Vendredi 20 novembre 2009




  Une longue journée se termine dans l'harmonie et le confort partagé.


Nous sommes maintenant trois (plus Elle et les autres ...)
 Il en sera ainsi, chaque soir désormais

La veillée commence...


Il y a Zelda, Princesse de Saba : "j'occupe mon poste sans nulle intention de céder quoi que ce soit de mes prérogatives".



Pistol, le Maître de Céans ; il est entier concentré sur la résolution d' une affaire d'importance, un peu récalcitrante, et n'est pas disponible actuellement.



Et voici devant : Tino .
Le voyageur sans bagage a estimé que le gîte était moelleux, l'ordinaire très acceptable (un petit goût de peu, sans doute ...)
Il a décidé de se poser sur le fauteuil de plus confortable de la maison et d' y prendre racine.

 Celui-ci ayant démontré des dons artistiques hors pair pour le chant, un parfait savoir-vivre, d'étonnantes dispositions pour la dégustation de repas,  une stricte obéissance aux règles simples et concises du Sieur Pistol et une égale acceptation du protocole de bienséance à observer en présence de la Princesse Zelda de Saba, le Conseil Supérieur des Pistoliens, après  délibérations en assemblée extraordinaire, a donné un avis favorable à l'installation de Tino du Pont de Bondy (alias "Tino-Tout-Court") au sein de la Tribu.


La décision ayant été prise en délibéré, et la motion  adoptée,
 rentrons nous coucher !








Par Armide - Publié dans : Nous voici, nous voilou ! - Communauté : Poèmes et photos animaux
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Mercredi 18 novembre 2009

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Récapitulatif de l'envoi






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Lundi 16 novembre 2009




De jour comme de nuit, certains palais gardent leurs phares grand-allumés



Tout feu tout flamme. Les rideaux occultent à peine des antres mystérieuses où miroirs aux alouettes vous confondent sous les lueurs tamisées


La rue Lepic où flottent  des odeurs de marché,  grimpe, et touche du coude le rue des Abbesses avant de terminer sa course place du Tertre.


Pour le moment, nous nous cantonnons dans "le bas-Montmartre" et arpentons le boulevard de Clichy, dans un sens, puis dans l'autre. "Paris-by-night" prépare dans la discrétion son grand show quotidien à la lueur du crépuscule.


De jour, le cabaret des "Deux Anes"  parait, dans l'enfilade du Moulin Rouge, presque occulté. Et pourtant, ils cohabitent en bonne compagnie et se complètent... L'un comble  les sens visuels et auditifs, l'autre  chatouille l'esprit.


L'auberge du "Sanglier bleu" offre les attraits de la cuisine traditionnelle à proximité immédiate.

"Pigalle la Blanche" : Un lieu bien troublé dans les années 1940 : proxénètes,  artistes, malfrats et  flics de "la Carlingue" (dont le siège se trouvait au 93 rue Lauriston dans le 16è arrondissement) étaient intimement mêlés ; ces derniers étaient symboliquement représentés par un célèbre duo constitué par l'inspecteur Pierre Bonny et le truand Henri Lafont. A l' époque, le gentil Tino Rossi, chef de bande, connu sous le nom de Tonio exécutait des tours de chants pour les troupes occupantes. Et "Pierrot Le Fou" prit la tête du "gang des Tractions-avant" qui aux lendemains de la guerre pratiquaient braquages et sales coups.

Aujourd'hui encore, gare aux pick-pockets et aux repères de drogue.



Par coïncidence, nous avons levé nos regards vers le ciel : une enseigne émaillée blanc sur bleu, suspendue entre deux pans d'immeubles d'apparence anodine, nous a stoppés net. Nous nous sommes redressés tels deux points d'interrogation avant de déterminer si notre présence serait bien tolérée dans cette voie provinciale, enfouie sous les feuillages. Tolérés, nous le sommes, bien sûr... et même invités à franchir les limites supposées qui laissent  libre accès la Cité des Poètes.


Nous nous prenons à souhaiter que la promenade dure aussi longtemps que possible...Le temps s'arrête ici.


Un  "Jardin d'Hiver" abrite l'Académie des Arts chorégraphiques (où des cours de salsa cubaine sont dispensés tous les jeudis), mais aussi le "Théâtre Ouvert".

Créé en 1971 au Festival d'Avignon par Jean Vilar, le "Théâtre Ouvert", à l'origine une petite troupe itinérante, s'installe en 1976 dans le Jardin d'hiver,  et devient officiellement un  théâtre d'Art et Essai, où comédiens résidents et auteurs  contemporains se découvrent  et se promeuvent mutuellement .

Le Théâtre Ouvert a survécu quelques aléas : exclu en 1979 du Festival d'Avignon, il y reprend sa place grâce au protestations ulcérées de ses adeptes.

Faute de moyen financiers, il manque fermer ses portes en 1987. Mais la Fondation des Amis du Théâtre Ouvert" créée au cours de cette même année, agit et lui permet heureusement d'éviter ce naufrage



Cité Véron : une enfilade de jardins privés mitoyens les uns aux autres. On en oublierait la présence de Paris



 ou presque...

 Le Moulin Rouge nous tourne le dos, tandis que ses ailes viennent de reprendre leur ronde. La nuit arrive imperceptiblement.

 Dans les années 1950 au n° 6 bis de la Cité Véron, Boris Vian s'installait dans un appartement exigü qu'il aménagea lui même, dans les loges du Moulin Rouge. Ses activités de bricoleur lui permirent de surmonter son amertume à la suite des échecs de ses romans "L'Ecume des Jours" et "L' Automne à Pékin".

 En compagnie d'Ursula, épousée en deuxièmes noces,  il y recevait ses amis du jazz et des lettres : Miles Davis, Raymond Queneau, Henri Savador, Ionesco, Siné, sans compter



son voisin, Jacques Prévert.


Le 23 juin 1959, alors qu'il visionnait les premières images de l'adaptation cinématographique de "J'irai cracher sur vos tombes", Boris Vian s'écroule  dans son appartement de la Cité Véron, terrassé par une crise cardiaque.
Les pompes funèbres se sont mis en grève... Ce sont ses amis qui le transportent et l' inhument au cimetière de sa ville natale de Ville d'Avray.


Son épouse Ursula, aujourd'hui âgée de quatre-vingt trois ans, veille plus que jamais au respect de sa mémoire, particulièrement en cette année 2009, au cours de laquelle des commémorations festives, ont été organisées par le Fédération Boris Vian,  à l'occasion du  cinquantenaire de cet incident malheureux, qui nous privera encore longtemps de sa présence. Nous garderons inévitablement en nous son amour de la vie exprimé et retrouvé sous des domaines artistiques aussi multiples que variés.


"Une sortie, c'est une entrée
que l'on prend dans l'autre sens
"

(Boris Vian)






Par Armide - Publié dans : Paris - Communauté : A Paris
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Vendredi 13 novembre 2009





Il y a de cela quelques années...Pistol était petit, tout nouveau ! Ignorant les vicissitudes de la vie. Il nous accueillait sans réserve, dès le seuil, exubérant une ardeur à se casser les reins,  un enthousiasme à nous envoyer au sol à la renverse. On nous avait mis en garde ; les sauts périlleux de ce compagnon extraverti pouvaient très mal tourner.
Quelques sages conseils pour modérer ses élans furent dispensés et ... suivis avec succès. Le toufou apprit consciencieusement  à s'assagir..





 




Et puis un soir d'hiver, Pistol émit un bref cri rauque, déchirant :  et la joyeuse partie de "rouler-bouler" sur le canapé s'arrêta net. Au hurlement, suivit un long silence. Nous revenions de promenade après tout, et Pistol avait tenu à exprimer tout simplement sa bonne humeur. La soirée touchait à sa fin. Je lui souhaitai bonne nuit en flattant sa large tête plate, un rite auquel nous ne pouvions nous soustraire. Il ne bougea pas, et semblait prêt à dormir.

Le lendemain, à l'heure de la promenade du matin, Pistol refusa de se lever. Il tremblait de toutes ses forces, le bas de son corps ne lui obéissait plus, ses pattes arrières restaient lamentablement inertes. Une nuit s'était déroulée, de précieuses heures perdues ! Et moi qui n'avais rien soupçonné  !

Sans perdre une minute de plus, je contactai le vétérinaire de quartier, lequel découvrit de graves anomalies concernant les disques intervertébraux cervicaux,  et nous adressa d'urgence à un centre d'imagerie vétérinaire qui se trouvait dans la grande couronne. Nous entreprîmes immédiatement le voyage...

Le diagnostique fut confirmé tandis que que mon bouledogue émergeait de l'anesthésie. Cinq semaines de traitement de cortisone à haute dose  ne semblèrent apporter d'amélioration. Les injections se révélèrent insuffisantes ; nos nuits se trouvèrent écourtées puis fractionnées par des visites de vétérinaires à domicile...

Nous consultâmes un neuro-chirugien qui se montra réticent à pratiquer une intervention qu'il annonça comme une entreprise risquée

A l'issue d'une journée particulièrement éprouvante, notre vétérinaire traitant nous annonça qu'aucune cure ne semblant venir à bout des souffrances , il convenait alors d'effectuer un geste d'amour qui mettrait fin à un calvaire.

Nous avions fixé ce dernier rendez-vous le lendemain matin à la première heure ...





Je ne pus me résoudre à voir déjà partir mon petit compagnon, son passage semblait trop bref ... Le temps nous était volé !
Je consultai l'ami google qui me dirigea sur ce site :


www.vetosteo.frlink


Nous étions déterminés à tenter ce traitement de la dernière chance, s'il en était un. Je pris note des coordonnées d'un praticien, non sans en avoir informé rapidement notre vétérinaire traitant de cette dernière démarche. Il sembla redécouvrir un minerai enfoui....

Armés de toutes les radios montrant le mal, et des listes de traitements entrepris pour l'éradiquer, nous parvînmes à l'adresse indiquée.
L'accueil fut d'emblée rassurant, les documents  examinés avec la plus grande attention. Après réflexion, le docteur déclara qu'il était peut-être en mesure de nous aider....Avec beaucoup d'humilité, il hissa Pistol sur la table d'auscultation. En un clin d'oeil, mon chien  fut  massé et transformé en une pelote d'épingles par des mains expertes qui m'inspirèrent spontanément confiance: Pour la première fois depuis des semaines, Pistol sembla soulagé et parfaitement détendu. Un  miracle venait de s'accomplir ...
Pistol exprima d'une façon certaine son désir de retour aux pénates et se dressa sur ses quatre pattes !




Boitillant et claudiquant, nous reprîmes le chemin du retour. Le traitement médicamenteux allait pouvoir être diminué et remisé au rang des pénibles souvenirs. Quelques rendez-vous de "suivi" furent fixés. La vie pouvait reprendre son cours, petit à petit.

Pistol retrouva avec plaisir son coussin  sur lequel il s'endormit profondément. Il reprit plaisir à visiter sa gamelle, que depuis des semaines il avait boudée. Il retrouva aussi le goût des balades.




C'est ici encore que nous nous sommes adressés aujourd'hui.  Le Docteur M. connaît maintenant ce patient "qui ne marchait plus"... La cause des démangeaisons dont il souffre actuellement est ancienne. Seules les surinfections ont été jusqu'alors été traitées,  a-t-il déploré, les symptômes, mais non les causes...

Pistol est remonté sur la table : je me suis discrètement effacée dans les tribunes et me suis laissée choir sur une chaise, envoûtée par la concentration propice à des déblocages et un réequilibrage d'énergie salutaires tandis que s'accomplissaient les bienfaits des aiguilles d'acupuncture.

Pistol a regagné son coussin. Il dort du sommeil du juste.



 Remercions le Docteur M. qui a dédié sa vie à l'enseignement de l'anatomie animale auprès des étudiants vétérinaires et à la reconnaissance des pratiques de l'ostéopathie et de l'acupuncture  sur les compagnons de l'Homme.
Puissent sa compétence attentive et efficace, et  ses qualités d'écoute et de communication être transmises.




Par Armide - Publié dans : Pistol et sa tribu - Communauté : NOS AMIS LES ANIMAUX
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Mardi 10 novembre 2009





... Les démangeaisons devenant ingérables, nous sommes allés consulter la "dame en blanc" que nous avions au préalable contactée pour prendre rendez-vous, comme il se doit.  Nous avons traversé Paris, ce qui représente une longue heure de métro et nous sommes délestés d'une bonne centaine d'Euros. Quand on aime, on ne compte pas...

Mais aujourd'hui, la dame en blanc s'était vêtue de vert.  A mon grand désarroi,  la Dame de l'Art et de la Manière semble, depuis quelque temps, avoir posé des jalons pour le décernement d'un "Prix Citron". Pas d'erreur, pourtant...

Il s'agit toujours bien de cette même personne qui depuis vingt-cinq ans, a  connu, soigné et même endormi nos compagnons  :

- Nougat, notre amour de Bichon frisé tendre et blanc, qui veillait silencieusement sur le sommeil des enfants de la famille, et qui tapi sous leur chaise se portait complice pour faire disparaître les vilains légumes sous la table... Ce même Nougat pas plus grand qu'une peluche qui avait donné l'alerte, et qui, bravant le danger, s'était proclamé ardent défenseur de la loi quand un cambrioleur s'est introduit chez nous...emporté à l'âge de dix-sept ans par un cancer des glandes surrénales,

 -Typhon, notre beau chat gris ténébreux et réservé, capable d'une infinie tendresse... endormi pour échapper aux douleurs d'un mal incurable. Notre père ayant tardé à gagner le logis, nous allâmes à sa rencontre et le trouvâmes effondré sur le volant de sa voiture : Typhon venait de nous quitter. Ce fut la seule fois où je vis mon père pleurer...

- Belle, notre douce chatte tigrée qui considérait le monde de son oeil unique et  interrogateur . Accidentée de la vie, réfugiée chez nous...Belle a accompagné notre père, pendant les onze mois qu'a duré cette maladie qui a fini par sonner le gong de son existence. Belle a longtemps cherché son Maître refusant de quitter le bout de lit sur lequel elle veillait depuis si longtemps, avant de témoigner une tendresse et une attention égales à sa Maîtresse ; jusqu'au jour où son existence en demie teinte s'est arrêtée, bien trop tôt, dans un souffle,  à la suite d'une insidieuse "insuffisance rénale".

J'éprouve quant à moi beaucoup d'appréhension à  confier les plus vulnérables de mes proches à des mains malhabiles, rudes, routinières, parfois sadiques, et sans âme. De l'inquiétude parfois.. un profond respect pour la personne, et pour sa profession, toujours.

Nous étions  résolument restés fidèles à cette adresse : petite maison blanche, calme et proprette au fond d'une coure qui n'affichait aucun signe extérieur de richesse, et où l'accueil bon enfant ne se targait d'impressionner ni le néophyte ni sa charge...Nous en ressortions pleinement rassurés, revigorés comme nos compagnons qui rechignaient à voir venir le terme de la visite,  la formalité annuelle s'étant avérée somme toute plutôt agréable, presque amicale. C'était au temps où nous étions jeunes et beaux, où tout allait bien, où la clientèle n'affluait pas encore...

Aujourd'hui les observations que j'avais au préalable couchées sur le papier, pour rentabiliser le Temps (le sien, en l'occurence) n'ont recueilli que persifflements, mes remarques des haussements d'épaules à peine retenus, mes questions (stupides sans doute aucun) n'ont obtenu que des réponses tronquées, hâtivement formulées ; vraisemblablement,  mon intelligence  limitée, comparée à celle de mon chien, n'ayant sans doute pas été jugée capable de les recevoir.

Nous avons rapidement plié bagage, ne souhaitant pas faire imposition sur les obligations (certainement nombreuses, convenons-en) de l'ex charmante dame, encore moins déterminés à subir des heures de transports pour un accueil devenu, à l'égal de beaucoup d'autres, aussi engageant que le guichet du percepteur et aussi chaleureux qu'une cave à rats.

Les bras chargés de crèmes et de croquettes "hyppoallergenic", de cachets antibiotiques (tout cela délivrés à la hâte et sans sac - nous avions oublié...le sac à provision) nous avons tristement regagné le métro.

Essayer d'appréhender ce qui peut troubler la vie de nos semblables, c'est déjà le début de l'empathie, du respect et de l'estime que nous devrions nous porter les uns aux autres, en ces périodes troublées et incertaines surtout. Malheureusement, les limites s'atteignent quand cet art de vivre, en voie de disparition, ne semble ni recherché par l'autre parti, ni réciproque, et qu'on en arrive soi-même à douter de l'influence que peuvent exercer nos seuls signes d'apparence distinctives, sur la réactivité négative et presque latente de nos présumés semblables. C'est alors qu'on s'éloigne...

A la lecture de  blogs vétérinaires, je constate avec  colère que bon nombre de ces professionnels qui paraissent psychotiques et déprimés palabrent sans fin sur la méchanceté, les vices, les manies, les apparences  et le ridicule des propriétaires d'animaux dont ils forment un amalgame grossier. Les caricatures qu'ils prennent pourtant le temps de croquer à la sauvette -  nul consultant humain n'étant épargné... prédominent de loin sur leur passion prétendue pour les animaux. Et que penser du dicton " qui n'aime pas les hommes, n'aime pas les animaux" ? On serait parfois même tentés d' imaginer inverser celui-ci  :
"Qui m'aime, aime mon chien" "qui aime mon chien, ne m'aime pas" ?

Nous venons encore de tourner une page...Les temps ne sont décidément plus ce qu'ils étaient, et  avons pris rendez vous ailleurs...Un chien avisé en vaut deux !






Par Armide - Publié dans : Pistol et sa tribu - Communauté : NOS AMIS LES ANIMAUX
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Un éloge !

Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Balades avec mon chien, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D ailleurs, Armide mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Balades avec mon chien et je suis loin d être seule !

       

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