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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 23:02





vient de m'être atribué par Ecureuil Bleu de link
"Une Bonne Nouvelle par Jour"




La règle consiste à :

1 ) Mettre le logo qui vous a été décerné sur votre blog
2) Indiquer la personne qui vous l'a offert
3) L'offrir à votre tour à 7 blogs


A mon tour, je m'empresse de transmettre ce témoignage d'appréciation à :

linkYentl
Sourour, pour ses recettes du Maroc  link

Simon le Scottlink

Tiff et ses créations link
Geneviève et ses souvenirs link

Sylvianelink 

Samia et son monde poétique link







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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 00:21


 Un coup de foudre avant l'orage : me voici PETRIFIE !


Pourquoi cette distance infranchissable ? Pourquoi toutes ces complications ?



















Profil droit
Profil gauche
Je ne sais lequel pourrait attirer vos suffrages











 

Ta langue forme une arabesque qui me hâppe dans tes sillons de tendresse et m'enveloppe
dans la chaleurs d'étreintes imaginables

 


Tandis que la mienne est fiévreuse, haletante.. mais  la retenue liée à ma condition contient difficilement mes ardeurs

 

 

Je me languis



Je me consume





Je noie mes affres de désespoir





Levons le voile, mettons les voiles : je t'offrirai des voyages au pays des Amours Levants




Viens !


Laisse moi te conter fleurette



"Le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas"



                                                       Et moi, je reste là ?

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 00:00

Journée de beau soleil à Paris. Pistol et moi sommes allés nous promener au bois de Vincennes : de l'eau, un peu d'ombre, des fleurs, des rencontres ...


Nous avons pris le métro (à la sauvette : les chiens n'y sont pas admis) et sommes descendus station Porte Dorée qui ouvre "sur l'orée du bois"...

Nos yeux s'ouvrent sur une vaste étendue de pelouse bordée de palmiers.
Au milieu, une statue dorée entourée d'une nappe d' eau primesautière.
Au fond, un monument doré entouré de fontaines
Nous nous trouvons Square des Anciens Combattants d'Indochine
souvenir ému des souffrances endurées au cours de batailles sans merci (1946-1954)




Nous prenons l'avenue Daumesnil et abordons un palais aux bas-reliefs éloquents.
Bâti en 1931 pour l'Expostion Coloniale Internationale, par l'architecte Albert Laprade, le Palais, poursuivant sa vocation abrite officiellement depuis octobre 2007 le Musée de l'Histoire de I'Immigration et abrite une collection impressionnante de documents et d'objets, souvenirs des contributions tant matérielles que culturelles apportées par les anciennes colonies françaises




















Le bas relief de la façade est au sculpteur Alfred Janniot, qui avait déjà élaboré les fresques du Paris de Tokyo, près des jardins du Trocadéro, dans le XVI arrondissement

















En face, un mémorial est dédié aux tireurs congolais



Nous parvenons enfin à atteindre une lisière du Bois de Vinvennes en bordure du lac Daumesnil



 Pistol vient de faire une rencontre : elle s'appelle Luna


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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 22:52


  Je me suis associée au groupe des  fans de Michael Jackson disparu jeudi soir. Ils avaient tenu à rendre un hommage au "Roi de la Pop" , en fin d'après midi sur le parvis de Notre Dame


Le soleil brillait de tous son éclat comme une flamme.




et me suis approchée doucement d'un mouchoir de verdure


en retrait des flots tourstiques, à l'abri de l'évidence des regards


Je pleure un homme qui a rythmé ma jeunesse et l'enfance de mes deux fils. Je pleure plus encore sur sa vie, un trop long calvaire parsemé de maltraitances et d'abus, que sur sa mort.  Les paillettes et l'adulation d'un demi Dieu ne parviennent pas tout à fait à occulter de grands désarrois.


Tous groupés


Nous ne te disons pas Adieu :
 les Mythes ne meurent jamais





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Published by Armide - dans Evénements
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 23:55


Je devais aujourd'hui  pour des raisons professionnelles me rendre à proximité immédiate de la rue de Paradis.

La rue  de Paradis, délimitée d'un côté par la rue du Faubourg Poisssonnière, de l'autre par la rue du Faubourg Saint-Denis, expose comme autant d'étendards des commerces de verreries, de miroiteries, de porcelaine et de faïences. Elle s'est volontiers prêtée à ces activités favorisées par la proximités de la Gare de l'Est (aujourd'hui toute pimpante, grâce à de récents travaux de rénovation) d'où provenaient les matières indispensables
.

 

 
  Je n'ai pas eu à marcher longtemps pour tomber en arrêt devant une façade qui semblait un monumental décor de théâtre entièrement composé de céramique. 



La rue de Paradis semble bien abriter un angelot... Mais ne pas s'y tromper : cette rue porte en réalité le nom d'un lieu dit " les Prés des Filles de Dieu". Elle occupait avant la Révolution l'emplacement d'un jardin potager appartenant à un couvent de religieuses




Le couple de lettres CB étroitement enlacées représente l'union symbolique des deux architectes,  Jacottin et Brunnarius, qui conçurent vers les années 1890 le siège social de la Maison du faïencier Hippolythe Boulenger
 Les compositions sont signées Arnoux (il dirigeait l'atelier de décoration des faïenceries de Choisy-le-Roi)



Jusqu'en 1991,  cet immeuble Art Nouveau abritait fort à propos  le Musée de l'Affiche et de la Publicité. Depuis lors, la collection a été transférée au Pavillon de Marsan

.


Sauf erreur de ma part, les portes semblent désormais fermées à tout badaud étranger à 'immeuble. Mais je me risque à quelques indiscrétions




Le "décor" laisse entrevoir, en arrière plan, une remarquable cage d'escalier qui mène à l'étage où se trouve une grande verrière que ne j'aurai pas la possibilité de connaître...




Les détails se révèlent  partout, à perte de vue, pour le régal des yeux




 

 


L'objectif de mon appareil photo habilement cale entre les barreaux du portail d'entrée permet  de surmonter les obstacles et offre à mon regard des plaisirs inaccessibles



Hippolythe Boulenger était le fournisseur du Métropolitain naissant : il nous a légué ce carrelage de céramique en biseau qu nous connaissons bien, et dont les propriétés acoustiques font le bonheur  des musiciens

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 02:42

 

La vraie rigolade

Dans l'métro, ça y sent mauvais
Et on n'a l'y droit d'y rien faire :
"Défense de cracher du sang"
"Défense de fumer des harengs"
"Les places tamponnées sette et uitte
Sont réservotées aux squelettes
Et aux lépreux et aux jésuites
Par ordre de prioritette."
On sort, et là, i faut qu'on jette
Les cadavres dans la corbeille
Et au Luxembourg c'est pareille
"On n'a pas l'droit d'brouter l'oseille"
"I faut tnir les cercueils en laisse"
Faut pas marcher sur le curé"
Et pour se reposir la faisse
Faut qula chaisière se soye tirée.
Viens au bistro c'est bien plus chouette
On peut apporter sa cuvette
On peu cracher tout l'sang qu'on veut
Laisser les cercueils se marrer
Danser le souingue sur le curé
Et fumer des têtes occupées.
Céti pas mieux? Céti pas mieux?

 

 


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Published by Armide - dans Metros et bus
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 00:41





  Rue de Bagnolet, quelque part entre le Pavillon de l'Ermitage et la place Saint-Germain de Charonne,  une petite porte de jardin discrète :




  Calme et fraîcheur dans ce petit écrin de verdure qui porte le nom de square Blondin





Catalpas, liquidambars pommiers, tilleuls cordata magnolias, azalées et rododendrons



Manquait un peu d'eau : une petite mare vient de compléter ce tableau champêtre


D'une oasis d' intimité campagnarde aux hauteurs de tours saint-Blaise....



Le village de Charonne dans ses contrastes se résume





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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 00:10



La Flamiche au Maroilles



cette recette régionale constituée d'une tarte à pâte épaisse, légère comme de la brioche, sur laquelle on cuit "le plus fin des fromages forts".


Je me suis procuré un beau Maroilles, cher à mon coeur parce qu'il vient de ma région natale, chez le fromager de la Place Auguste Métiviers, au pied de ma rue, parce que j'ai la chance de disposer de cette commodité, un voyage en métro avec ce compagnon de route pouvant s'avérer risqué.



Pour 4 personnes :

1/2 maroilles (360 grammes)
250 grammes de farine
1 tasse de lait tiède
1oeuf
1 pincée de sel
30 grammes de beurre
10 g (1petit cube) de levure de boulanger)






Faire une pâte levée en mélangeant la farine, la levure délayée dans le lait, le beurre fondu, l'oeuf entier et le sel.
Etaler la pâte sur une tourtière beurrée, couvrez d'un torchon et laisser gonfler pendant une heure ou deux dans un endroit tiède à l'abri des courants d'air.

Quand la pâte est levée, la garnir complètement de fines lamelles de Maroilles (dont on a préalablement gratté la croûte).

Cuir à four chaud pendant  25 minutes environ.



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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 00:19

 

Je viens de retrouver la place de l'Eglise Saint Germain de Charonne (qui rapelle celle de Saint-Germain des Près), et cette ancienne place du village, l'un des lieux de prédilection des publicitaires et des cinéastes.


Nous nous décidons à poursuivre notre rêverie de promeneurs et ne saurions éviter la rue Saint-Blaise.
Voué en grande partie à la destruction, particulièrement dans les années 70, le quartier fut heureusement sauvé, de haute lutte . La rue Saint-Blaise, rénovée dans ses moindres détails, revêt aujourd'hui des couleurs de fête, tout en ayant gardé son esprit  d'antan


Charonne était très apprécié des  familles aisées d'autrefois qui recherchant le bon air, s' y faisaient construire des maisons de plaisance, et y plaçaient leurs enfants en nourrice. : la plupart de ces demeures ont disparu au fils du temps.

Le village une fois annexé à Paris, se mit à l'heure industrielle : on y fabriquait des objets divers notamment des bougies, mais les spécialités  se portaient  sans conteste sur le travail du bois (fabriques de meubles et de pianos). Les entrepôts ont été remplacés par des immeubles

.


Les cafés-restaurants fleurissent  aujourd'hui  à la place des nombreuses  guinguettes d'autrefois où les ouvriers qui ne pouvaient pas  s'offrir le luxe de partir en vacances  pouvaient se retrouver le dimanche autour d'un pinte de vin.



Aujourd'hui, touristes et fêtards se mêlent indifféremment à une population locale,  jeune et cosmopolite.

 


On retrouve le calme d'une petite ville de province en ce samedi après midi



Mais le petits commerces regorgent de trouvailles artisanales des quatre points cardinaux



Il n'est que dix sept heures quinze : la soirée se prépare .
 Les Puces de Montreuil  sont toutes proches



 

Dans la rue Vitruve, à proximité immédiate de la rue Saint Blaise, un immeuble passe inaperçu


Ou presque ...



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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 19:36


J'étais passée cet hiver devant un insolite pavillon XVIII planté à la lisière de l'un des quartiers les plus populaires de Paris: de belles proportions mais de taille modeste, je le trouvais bien solitaire . Je me suis promis de repasser lui rendre visite.




Le Pavillon de l'ermitage est seul à survivre de l'ancien domaine de Bagnolet.

Le château de Bagnolet est construit au début du XVII siècle  par Marie de Bourbon Condé, comtesse de Soissons : le pavillon du roi se tient au milieu d'un gigantesque parc qui occupe presque tout le XX arrondissement actuel..



En 1719, le domaine est revendu au duc d'Orléans alors Régent. La Duchesse d'Orléans, fille naturelle de Louis XIV et de Madame de Montespan y établit son lieu de villégiature. Des travaux d'agrandissement sont entrepris, les "folies" se multiplient dans la parc.

Pour éviter la populaire rue de Bagnolet, la duchesse fait notamment percer en 1720 une belle avenue plantée d'ormes, "l'avenue Madame" sur ce qui représente maintenant la rue des Orteaux. A cette même époque l'Ermitage est construit, avec un toit en terrasse bordé d'une balustrade. Il subit plus tard quelques transformations :on construit alors un étage et des toits à la Mansart. Le  pavillon  n'est pas chauffé, à l'époque. Il n'est pas destiné à des fins d'habitation, mais d'agrément, pendant la belle saison.




Les descendants de la duchesse d'Orléans revendent le domaine par lots. La parcelle qui entoure l'Ermitage ne compte pas moins de 15.000 mètres carrés. Il est repris notamment par le baron de Batz qui en 1792 organise en ces lieux champêtres, loin de l'agitation parisienne, des actes contre-révolutionnaires. Il a échafaudé des projets d'évasion pour le roi, puis pour la reine et n'a que le temps de fuir de justesse, lorsque des gardes se présentent au pavillon ; mais sa maîtresse, moins chanceuse, est guillotinée



Depuis 2005, les promeneurs sont invités à admirer les peintures murales de Jean Valade représentant les tentations de Saint Antoine, à l'intérieur du pavillon.


Autre propriétaire du domaine : François Pommerel, confiseur de la société "La comtesse du Barry... Celui ci se contente d'apposer ses initiales sur la grille d'entrée. Ses enfants vendent la propriété à l'Assistance Publique.
L'Ermitage sert de bureau d'aide sociale jusqu'en 1972. La Baronne Alquier Debrousse a fondé l'hospice éponyme avec laquel il partagera désormais le parc, dont les dimensions se sont considérablement amenuisés au gré des ventes et reventes successives


Nous redescendons maintenant la rue de Bagnolet bordée de guinguettes, pour retrouver la jolie petite place de l'église  et la rue Saint-Blaise.


Ce quartier a échappé de haute lutte à un projet d'urbanisation qui a affecté l'ensemble de l'ancien village dans les années 1970. Il s'en est fallu de peu pour que Charonne disparaîsse sous les tours.




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Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Balades avec mon chien, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D ailleurs, Armide mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Balades avec mon chien et je suis loin d être seule !

       

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