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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:35

 

 

 

 

Certains croquent le détail qui provoque un sourire, clin d'oeil pittoresque qu'on emportera dans sa valise

 

 

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D'autres marquent un arrêt, saisis d'ébahissement devant la revue finale, des monuments de Paris entourés d'un halo de lumières surnaturelles : 

 

 

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Immergés dans un  liquide cryogénique ils s'endorment, peut-être dans l'attente de nouvelles retrouvailles

 

 

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Seul, un panneau de verre, fixe pour un temps limité, d'incertaines limites entre l'onirique et le vécu,  et amorce en douceur la progression d'un au revoir 

      

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Derrrière la baie vitrée du termnal 2 de l'Aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, une gare, fraiche émoulue, dont les courbes rappellent la trajectoire de corps célestes, assure sur la terre ferme des liaisons multiples : proches, grâce aux Trains Express Régionaux, ou lointaines, à bord des Trains Grande Vitesse


         Dans notre capsule spatiale, ous ne sommes nul part, ici et ailleurs.

 

Départ : Paris

Destination : Paris !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 14:25
 

 

 

 

Me voici seulement maintenant de retour sur une terre ferme et familière...

 

        En ce début juillet un peu maussade je me suis vue offrir la surprise d'un départ impromptu,  vers une destination inconnue... Juillet  annonce de façon officielle, partout dans l'hexagone, la traditionnelle trêve des vacances estivales... Moi, je n'avais rien prévu de particulier pour l'occasion encore cette année.

Pour réparer cet oubli, les circonstances se sont chargées de m'enlever à ma routine quotidienne, et de me transporter vers une destination spéciale. La durée du séjour, généreusement offert, ne m'avait en revanche, pas été précisée.


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Le lieu de villégiature qui s'offrit à moi,  m'apporta à disposition immédiate le réconfort oublié des événements  cycliques qui rythment nos vies, où jours et nuits se succèdent infailliblement sans heurts,  où les fondamentaux magiques de l'existence (terre, eau, ciel, air, )  paraissent dans leur beauté originelle, où les petits plaisirs  oubliés de l'enfance se redécouvrent avec volupté,  où l'imagination se laisse aller sans retenue à transformer au gré de sa fantaisie "le monde quotidien" en un monde possible,  où parfois sur fond azur, des nuages tels des troupeaux cotonneux se télescopent et folâtrent sous  le regard  étrangement proche mais discret d'une certaine Dame de Fer.

 


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 D'un côté de la résidence une baie vitrée s'ouvre sans retenue sur un atrium spacieux et lumineux, où s'épanouissent à température idéale des palmiers exotiques. L'endroit  est transparent, animé de part et d'autre par le va et vient de ludique cabines de verre : venons-nous de pénétrer  le Royaume miraculeux des studios Pixtar ?

 

 

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Du côté opposé, une  issue similaire donne la réplique à la première, mais nous mène cette fois vers un belvédère qui invite à tous les possibles, et favorise  un retour éphémère aux plaisirs des liens sociaux, oubliés  au fil du temps, rencontres éphémères mais souvent d'autant plus chargées de messages.

 

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Le "pont promenade" est  la "proue" d'un imaginaire paquebot insubmersible qui surplombe sans remous une zone indéfinie  ou cohabitent béton et pavillons fin dix-neuvième coiffés de petits chapeaux de tuiles rouge. L'embarcation fend avec une  aisance étonnante un océan étrangement immobile.

 

 

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L'espace contenu entre ciel et terre délimite un havre protégé du monde ordinaire. Le navire s'achemine avec calme et détermination en direction d'un ilot où l'abordage parait improbable.

 

 

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Alors on se sent pris par l'irrésistible attrait des hauteurs. On emprunte avec une appréhension à peine perceptible l'une des cabines de verre qui nous offre d'un seul coup d'oeil, le Mont Valérien, le centre d'affaires de la Défense et ... la Tour Eiffel

 

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Et la-haut, vue imprenable sur un monde réservé à quelques initiés dont on ne connaît  encore ni les codes ni les rites.


Gîte  assuré,  repas goûteux agrémentés de petits légumes,  élaborés avec soin selon les besoins de chacun des hôtes : autant d'attentions auxquelles nul ne peut rester insensible, et pour finir,  des délices savoureux des petites gâteries rappellent la douceur de l'enfance.


 

Et les jouets sont présents en abondance ...

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spatiaux et insaisissables

 

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                                     colorés et attrayants

 L'animation est assurée en permanence par un ballet ininterrompu où apparaissent et s'esquivent aussi prestement qu'ils ont surgi des figurants anonymes, modestes disciples d'Esculape, tandis que s'activent sans relâche une armée laborieuse d'opiniâtres abeilles.

 

 

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La couche est tendre et bienveillante. Comme il est bon parfois se laisser enfouir  dans la douceur ouatée de draps blancs

 

 

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Depuis la nuit des temps : soirs et matins se sont succédés sans relâche. 

Il en a été ainsi durant ce séjour qui dura cinq semaines.

 

 

 

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 16:26

 

 

 

 

  Le cône d'une tourelle en chapeau pointu

 

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  surgit des drapés d'un rideau de velours vert galonné d'une roseraie

 

 

 

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Il coiffe glorieusement une "pension de famille" de la Belle Epoque.

 

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Il semble qu'en ces contrées la Gente canine ait  retrouvé les lettres de noblesse

 qui lui reviennent.

 

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On raconte qu'un chien repose  quelque part sur la montagne de granite. Un enfant tomba un jour dans une crevasse ; le héros aboya pour appeler les secours et l'enfant eut ainsi la vie sauve.

 

 

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C'est avec émotion que nous entamons un pèlerinage

pour honorer sa mémoire.

 

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Parvenus au fait du "Roc", nous nous laissons guider par un petit sentier qui serpente entre ciel et terre. 

 

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et nous amène aux portes d'un château à la croisée des âges.

 

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La fastueuse résidence,  fut érigée en l'an 1860 par une certaine Madame Goupil (dont les parents, résidents de Tessé la Madeleine,  village contigü à Bagnoles de l'Orne (les deux communes ont récemment fusionné pour n'en faire plus qu'une) s'étaient mystérieusement constitué une fortune aux lendemains de la Révolution.

 

La bâtisse parait vouloir illustrer à elle-seule  une passion chère à une époque  (qualifiée de "néo gothique"), au cours de laquelle on se prit à redécouvrire les ténébreuses grandeurs du Moyen Age et à en parer d'abondance  les cossus édifices.

 

 

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  Le château est depuis lors passé de mains en mains, avant de devenir l' Hôtel de Ville. Nous évoluons à l'envie dans les allées de l'arboretum qui entoure. la (bourgeoise) demeure.

 

 

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  Le parc est un enchantement. Chaque détour d'allée réserve une surprise, là une congrégation de pins plusieurs fois centenaires, ici, la silhouette suggestive d'un pan de rocher, et là encore, une clairière baignée d'une fontaine....

 

 

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  Les branches d'un sapin bleu gigantesque s'nclinent bien bas pour encadrer l'imposante façade d'une demeure qui semble appartenir à un décor d'opérette et s'éloigne à mesure que nous déambulons, sans renoncer au privilège de sa situation : elle culmine les deux villages, le lac... 

 

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Mais  nul représentant de l'espèce canine ne repose

au sein de cette chapelle privée adjacente au "château"...

 

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  Pistol assommé de fatigue, renonce à poursuivre les recherches .

 

"A chaque jour suffit sa peine"

 

 

 

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 00:00

 

 

 

 

 

A Bagnoles de l'Orne, tous les chemins mènent au lac

 

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C'est désormais avec circonspection que nous le retrouvons. Incontournable n'est pas  une expression appropriée, à en croire le nombre de trajets circulaires que nous aurons accomplis au cours du séjour.

 

 

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L'eau omniprésente à chaque détour de chemin apporte sa force tranquille  aux corps souffrants..aux esprits fatigués. Pourtant   les fleurs  qui s'y réfléchissent supportent avec peine le poids de la vapeur caniculaire de juillet, et les pelouses pourtant taillées au cordeau ne  peuvent plus dissimuler leur épuisement.

 

Telle une cascade, la verrière d'un hôtel vient faire diversion et défier les formes arrondies et parfaites.

 

 

 

 

 

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 Pistol, toujours sur ses gardes aux abords de ce territoire aquatique placé sous haute surveillance, et qui commence à éprouver la sensation de tourner en rond, rêve de gagner d'autres rivages et de retrouver la vraie vie.

 

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Il croit avoir trouvé un moyen de "se faire la belle"

 

 

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  Alors, qu'attendons-nous ?

 

 

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  Mais voilà que d'autres attraits font diversion et l'emportent sur la velléité

de retrouver la vie, toute simple,

 

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tels les plaisirs sensuels de bains mousseux

 

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ou quelque possibilité d'accomplir, en un clin d'oeil, et tout en s'amusant, un coup d'éclat... 

Et roule, ma boule !

 

 

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A la nuit tombée, sous les étoiles, des palais surgissent à vaux l'eau.

 

 

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Il est vingt-deux heures trente : la fête peut commencer. Mais nous sommes les seuls invités éveillés semble-t-il... Les rues absolument vides et silencieuses sont féeriques.

 

 

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La nuit est à nous. Elle est parfaite.

 

 

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 04:06

 

 

 

"Et au milieu coule une rivière"....

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  Frank Jay Gould descendant d'un magnat de l'industrie ferroviaire américain vient d' épouser en troisième noce, une californienne d'origine française lorqu'il a l'idée d'innover un concept de villégiature tout nouveau. Son idée est simple : il suffit  de tirer partie des ressources naturelles d'une région, d'y implanter des hôtels et un casino pour que naisse une nouvelle forme de loisirs alliant  nécessité de cultiver le  bien être et envie de se divertir

 

Après avoir initié à Maisons-Lafitte, les activités hippiques 

 que nous connaissons toujours, et être brillamment parvenu à prouver le succès de son entreprise à Juan Les Pins, il découvre les vertus médicinales des eaux de source de Bagnoles de l'Orne ...

 

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Autour du lac de  se reflètent toujours la silhouette des belles villas "Art Déco", et l'imposante présence des prestigieux palaces  qui abritèrent en leur temps notables du pays, industriels, banquiers accompagnés de leurs familles,  une société privilégiée qui comptait également des personnalités politiques telles que le René Coty. 

 

Aujourd'hui, l'éventail social des clientèles s'est élargi et les palaces ont été pour la plupart tranformés en meublés.

 

 

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 Rien ne manque à l'enchantement du décor quand il s'agit de cultiver corps et esprit.

 

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Pistol herborise à loisir. Le calme et le silence sont absolus.

 

 

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Faisant fi des bribes de conversations feutrées, interceptées au passage d'un banc

ou du détour d'une allée, il étire son corps gourd et trapu entre les barrières de sécurité, en extase, les yeux exorbités,  le regard fixé vers une forme blanche qui doit nous venir d'un passé lointain.

 

 

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  L'indigène se rapproche en glissant directement dans sa direction. Il vient à sa rencontre, à ne pas s'y tromper. Mais son plumage se hérisse. Il se dresse comme une cantatrice prête à entamer son tour de chant. Mais il entonne le sifflement d'une bouilloire. 

 

Coup sec sur la laisse...  

 

"Elle m'a arraché à l'étrangeté de propos qui m'étaient destinés mais dont le sens m'échappait. 

Que disait-il, au juste, et qu'avais-je donc commis de répréhensible pour mériter un accueil si peu chargé d'aménité ?

 

 

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Se peut-il que les barrières culturelles soient à ce point un obstacle infranchissable ?"

 

 

 

 

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 17:50

 

 

 

 

Petit à petit,  au fil des saisons, jours et semaines s'écoulant, mes réserves d'énergie s'étaient épuisées

 

 

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Et je commençais à me sentir tout chose, patatraque, raplaplat,

sans même trop savoir pourquoi.

 

L'air de Paris était devenu chaud, pesant, presque malveillant. L'asphalte brûlant rendait les balades oppressantes et difficilement praticables.

 

 Nous avons fébrilement plié bagages et nous sommes sauvés  quelque part ailleurs.

  

 

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Ailleurs, aimables et généreuses, les couleurs étaient vives et limpides. Elles dansaient autour de nous et nous ont offert un cocktail de vitamines.

 

 

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Ailleurs... Mais où étions-nous au juste ?

 

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 Des roches granitiques avaient plu. Sur des sols lunaires, des  cailloux s'éparpillaient pêle mêle. Je parvenais tout de même à m'étonner de la persistance d'éléments vivants  accrochés sur des supports aussi peu amènes.

 

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 Ailleurs, des sentiers étoffés de toisons de chlorophylle s'enfouissaient vers  des destinations inconnues

 

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 L'eau s'échappe en filets argentés  de vasques de céramique. Le souffle ténu et continu de son activité se fige dans l'intemporalité.  

 

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Je me repais de ses vertus carthartiques. J'en ai diablement besoin !

 

 

 

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Campé dans un  cadre d'un autre âge... ce n'était pas l'effet d'un hasard. J'étais  chargé cette fois, d'une mission très spéciale.

 

Accompagnateur de par ma fonction, je devais par ma présence discrète, attentive et affectueuse divertir ces Dames venues prendre les eaux à Bagnoles de l'Orne (à une heure du Mont St Michel - les plages du Débarquement se trouvent également à proximité).

 

J'ai quand même pris soin de les planquer sous la couette, mes os à moi...

 

 

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Chargé de veiller sur Elle, ma toute puissante, mon adorée, ma lumière à moi...soucieuse elle-même du bienêtre de "Grande Maîtresse". 

 

 Nous étions attendus...

 

 

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 nous sommes arrivés 

 

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sans trop  oser y croire...

 

 

 

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 10:04




Mon amie de très longue date m'a conviée à une veillée de la saint-Sylvestre dans ce lieu très particulier. A quelques dizaines de kilomètres de Paris seulement (dans le département du Val de Marne) nous avons terminé l'an 2009. Edith a téléphoné la veille aux religieuses bénédictines de Notre Dame de Jouarre, toujours propriétaires des lieux, et celles-ci nous ont ouvert tout grand leur porte, sans exiger de nous ni preuve d' identité, ni confession de foi aucune.



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 Bénédictins et  Bénédictines figurent une grande famille spirituelle, l'abbé représentant le père, les moines et moniales, des frères et soeurs, dans la stricte obédience des règles édictées par Saint Benoit de Nursie ( An 529)


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Les apparences du couvent  rappellent  justement de façon frappante  nos "maison de famille". Mais d'aussi près qu'il nous est donné d'approcher,  pas un bruit ne s'échappe de la demeure. Il nous  semble qu'un temps infini suit notre timide coup de sonnette. Puis le porte s'ouvre.

Une religieuse douce et discrète comme une souris, nous  propose de garer dans un espace de stationnement vacant ...au pied de ces cryptes mérovingiennes : l'une des plus anciennes nécrologies d'Europe



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La tour romane se détache d'un ciel dont la lividité se confond en certains endroits avec la blancheur du sol



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Le village à demi éclairé, semble presqu'endormi

"avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité" (...)

"avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner"(...)

"avec le fil des jours pour unique voyage" (...)

Mais quel voyage !

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Si proches de Paris, nous trouvons la neige, et un calme absolument immaculé...



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On ne nous a posé aucune question :  ni la raison de notre venue, ni quelles étaient nos convictions profondes. Nous avons simplement été accueillies.  Après quelques marques d'hospitalité, on nous a indiqué le chemin de nos chambres que nous avons gagnée sur la pointe des pieds par un bel escalier, puis un autre, plus étroit. Nous avons sans difficulté trouvé nos marques dans nos  "cellules" individuelles" : d'une propreté irréprochable, elles  sentent bon le bois astiqué; j'ai immédiatement éprouvé  l'intime conviction que nous étions attendues, bienvenues. Rien ne manque (nous nous sommes  réjouies de ne pas trouver d'écran de télévision ) : lit à une place (de rigueur !), draps blancs qui respirent la lavande, bonne couvertures,  petite penderie, une table, une chaise, un lavabo, une lampe...

 


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La petite pièce se maintient à douce température et nos fenêtres nous offrent un paysage de douceur et d'harmonie. Sans y paraître, chaque élément occupe aimablement  sa place et n'en bouge pas ; il attend, tout en s'y préparant dans la plus grande discrétion, que l'heure de jouer sa partition lui soit signalée. La nature qui semble en veilleuse, travaille.


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Les soeurs bénédictines vivent, toujours selon les préceptes de Saint Benoit, de façon entièrement  autarcique. Elles gèrent leur patrimoine, sarclent, binent, prient, cirent, repeignent, créent, imaginent, cultivent leurs légumes, confectionnent des objets artisanaux, prennent soin de leurs arbres fruitiers, fabriquent leur miel,

leur vin ...




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  Paix et renouveau en ce premier de l'An. Il fait froid. Bien emmitouflées, nous avons fait quelques pas dans le jardin, où chaque détail semble prêt à satisfaire le bien-être  du promeneur et laissé à sa discrétion




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Nous avons été conviées à nous  joindre à  la communauté pour les repas. Les mets sont entièrement, conçus et réalisés, de semailles en moissons, de plantations en récoltes, de cueillettes, en mitonnage,  par les résidentes  du monastère. Les fumets nous ont permis de retrouver un état d'innocence originel. Il nous a été, au préalable, seulement recommandé d' observer le silence qui fait partie intégrante de la "Règle". La saveur des mets (qu'accompagnait en sourdine la flute de Jean-Pierre Rampal), ne nous en est parue que plus exquise, Nous avons pris le temps d'écouter le sourire de nos convives, de répondre à leurs regards.

 

 

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 Matines, Laudes, Prime, Tierce, Sexte, None, Vèpres et Complies
rithment les "Heures".
Nulle obligation ne nous a été faite d'y assister. Mais je n'ai pu résister à l'enchantement des choeurs  qui se sont élévés. Ils entonnaient des cantiques avec une telle ferveur que je me suis approchée.
Sur le seuil de la porte de la chapelle, quelques pieds de vigne...



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La toute dernière rose de l'été préfigure la première rose de l'année nouvelle.


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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 00:10



La Flamiche au Maroilles



cette recette régionale constituée d'une tarte à pâte épaisse, légère comme de la brioche, sur laquelle on cuit "le plus fin des fromages forts".


Je me suis procuré un beau Maroilles, cher à mon coeur parce qu'il vient de ma région natale, chez le fromager de la Place Auguste Métiviers, au pied de ma rue, parce que j'ai la chance de disposer de cette commodité, un voyage en métro avec ce compagnon de route pouvant s'avérer risqué.



Pour 4 personnes :

1/2 maroilles (360 grammes)
250 grammes de farine
1 tasse de lait tiède
1oeuf
1 pincée de sel
30 grammes de beurre
10 g (1petit cube) de levure de boulanger)






Faire une pâte levée en mélangeant la farine, la levure délayée dans le lait, le beurre fondu, l'oeuf entier et le sel.
Etaler la pâte sur une tourtière beurrée, couvrez d'un torchon et laisser gonfler pendant une heure ou deux dans un endroit tiède à l'abri des courants d'air.

Quand la pâte est levée, la garnir complètement de fines lamelles de Maroilles (dont on a préalablement gratté la croûte).

Cuir à four chaud pendant  25 minutes environ.



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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 01:14

Certains indices contenus dans mes billets précédent pourraint déjà donner quelques clés de "l'énigme" : "l'barraque à frites",  les briques rouges, ... hummm!
Pourtant il me parait plus parlant et plus direct d'apporter quelques précisions sur la localisation exacte sur un carte de France, de mon cher "pays".

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"Avesnes-sur-Helpe a donné son nom à la région de l'Avesnois, caractérisée par un paysage vallonné, des bocages, des vergers, des petits villages. L'Avesnois est traversé par l'Helpe Majeure, Avesnes-sur-Helpe également.

En fait, Avesnes-sur-Helpe appartient administrativement à l'Avesnois, géologiquement aux Ardennes, historiquement au Hainaut et paysagèrement à la Thiérache.

La ville se trouve sur la RN 2 (Route nationale 2), axe routier le plus direct entre Paris et Bruxelles. Depuis 30 ans, la population attend sa mise en 2 x 2 voies dans l'Avesnois et la Thiérache.

Avesnes-sur-Helpe se situe à 18 km de Maubeuge, 46 km de Mons (B), 54 km de Valenciennes, 55 km de Charleroi (B), 85 km de Charleville-Mézières, 93 km de Namur (B), 104 km de Lille, 110 km de Bruxelles (B), 115 km de Reims et 214 de Paris. La frontière Belge la plus proche se trouve à 15 km."

(source : Wilkipedia)


                                      
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 23:38
Le premier Seigneur d'Avesnes concrétisa sa puissance par l'édification d'une tour au sommet de la ville, bâtie sur de la roche.C'était au XIè siècle
 Les fortifications ont été élargies au XIII, puis au XVè lors de la destruction de la ville par Louis XI..
 Au XVIIè siècle des remparts ont été construits par Vauban.
 Les fortifications ont été construites à l'emplacement des fondations médiévales de premières murailles.





 La promenade dans Avesnes progresse à la faveur des "degrés" et de rues escarpées.



S'amorce la descente de la fameuse "Grimpette" d'Avesnes. Les murs protègent l'intimité du couvent de la congrégation carmélite des Soeurs de Sainte Thérèse



L'arrière du couvent Sainte  Thérèse vu de la "Grimpette"



Regard "indiscret" vers le sommet du mur qui longe le couvent






Echappée verte, à mi chemin de la "Grimpette" avec vue sur ce qui reste du Bastion de la Reine.
 Au XIIIè sècle, les fortifications se sont élargies, englobant la grand place, le plateau et la ville basse ; le ville était alors protégé par des bastions comme celui-ci.


Les hivers rigoureux, les chaussées verglacées rendent les descentes périlleuses.



L'entrée de l'Ecole Jeanne d'Arc que ma mère franchissait tous les matins pour retrouver "Mademoiselle Clémentine", son institutrice.



La rue Cambrésienne bordée d'habitations cossues des années 1880 se jette sur la "Grand Place". On aperçoit d'ici la Collégiale Saint-Nicolas



A gauche, la "Grand Rue" très escarpée et ramifiée de ruelles


Une rue parmi d'autres débouchant sur la "Grand Rue". Ces ruelles étonnent toujours par leur étroitesse excluant de toutes façons toute circulation motorisée. Certaines d'entre elles n'ont place que pour un écoulement unique du "tout à l'égout", au milieu de leur chaussée dont l' inclinaison est très descendante.


En bas de la "Grand Rue", un monument en hommage à Léo Lagrange


Une fresque, en arrière plan du monument illustre ses faits et gestes



"Et au milieu coule une rivière", en l'occurrence, l'Helpe


Parvenus au pied de la ville, on remonte



Le couvent culmine, bien protégé par les remparts.



La montée débouche sur la petite place de l'ancien tribunal. Et voici la porte d'entrée principale du couvent, porte franchie tous les jours par des centaines de collégiens. A deux pas de là...


Nous nous retrouvons sur la "Grand Place"


Il faut encore monter quelques marches pour avoir accès aux commerces, ce qui dans mon âme d'enfant ajoutait encore un aura particulière à la convoitise.


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Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Balades avec mon chien, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D ailleurs, Armide mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Balades avec mon chien et je suis loin d être seule !

       

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