Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 00:31




A la suite de mon accident, mon Blogopote "Popol" vient de me faire part de ses condoléances


...euh, pardon : de ses considérations :

.""...Tout est pour le mieux
Dans le meilleur des mondes
C'en est presque ennuyeux
De ne voir à la ronde
Que des gens hilares
Dont l'unique refrain est
Ca va bien
Ca va bien
Ca va très bien...





Et moi, je viens de répondre à son message de compassion...



"Tout va mal, tout va très mal
La Terre tourne sans nous
Oui mais nous autres on s'en fout
On a le moral !


"Les malchanceux, les aigris
Ceux qu'on pas d'pot dans la vie
Venez, adhérez, au club du moral d'acier."




NB - Paroles d'une chanson des années 1960 de Stéphan Reggiani (1945-1980). Son talent a été sous-estimé... A l'ombre d'un père comme Serge Reggiani, il lui a été difficile de s'affirmer dans le show-business. Il est parti  tragiquement et trop tôt.


Repost 0
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 20:22


Dernières nouvelles :



Oyez la triste histoire d'un preux chevalier, Perceval  du Sénéchal de Ré




Perceval de Re-de-re-de-de... je  fais grâce du reste ; agissons en toute simplicité. ..Pistol, n'est que mon pseudonyme, mon petit nom d'amitié...



...la triste histoire, disais-je, du preux chevalier (qui n'est autre que Moi)...Ayant gagné un combat acharné contre une escouade de puces (dont le chat était l'hôte, très certainement)...je disais donc... ayant remporté cette victoire, mais pas la guerre...ma Maîtresse s'est enquise auprès de mon apothicaire favori d'un moyen révolutionnaire  qui anéantisse l'ennemi de façon rectale.



A peine avions-nous pénétré l'officine, qu' un représentant peu estimable de l'espèce canine, un fou laissé en liberté,  poil hérissé, poings en avant, bave aux lèvres,  yeux injectés de sang,  a fondu sur ma personne tel une bombe ; j'avais, éructa-t-il, osé franchir les limites de son territoire. J'avais vraiment  dépassé les bornes... Honteux et confus, nous nous sommes retirés à la vitesse de deux éclairs, Moi précédant la Maîtresse, en franchissant, en sens inverse, le portail d'entrée automatique....



Le sauvage hirsute de l'officine a attaqué cruellement un point sensible de ma personne, violé cette intimité si vitale, tellement  généreuse dans ses expressions, et si volontiers partagée... Émotion intense, humiliation insigne, projets de rétorsion...



Horreur et putréfaction !




Repost 0
3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 23:10




Que me veut-elle maintenant ...


 Pistol !  La rentrée : c'était HIER !

La rentrée...pfff ! Tous les ans, ça recommence ...et moi qui croyais être en avance !







Repost 0
19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 13:12



Discrets, attentifs, amicaux, en alerte ...



Nous avons héroïquement survécu aux rigueurs glacés  de l'hiver de longs mois durant, nous avons scruté avec impatience l'ouverture de chaque bourgeon, surveillé la croissance des premières touffes d'herbe, prié notre maîtresse de tirer sur le cordon du store pour faire descendre le soleil. Et puis l'été est arrivé...

Les rues se sont animées de mille couleurs chaudes ; il y avait de la vie, il y avait de la joie, des sacs, des paquets partout... les terrasses des cafés présentaient leur convivialité expansive, les paroles s'entrecroisaient, coupées de rires, les portes étaient grandes ouvertes, des projets les plus aventureux, les plus improbables fusaient comme autant de feux d'artifice.

Et la fête s'est terminée. On n'a pas su comment. Des cliquetis en cascades ont sécurisé les fermetures de portes tout autour de nous. En bas, coffres et portières ont impérieusement signalé des départs ; les moteurs ont vrombi avec une détermination et un enthousiasme que nous ne leur connaissions pas.

Nous sommes restés avec la Maîtresse. L'immeuble entier est à nous  pour quelques semaines. Nous montons la garde, nous n'en démordons pas et les cambrioleurs s'arrachent les cheveux....

Les rues sont absolument désertes. Nous pénétrons en Quatrième Dimension





Repost 0
2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 21:07


Aujourd'hui,  nous avons renoncé à la balade...Nous sommes tombés en panne, figés dans une torpeur indicible, pétrifiés comme par l'effet d'un sortilège



Trop éprouvé, trop mal en point, quelques chose ne va pas,  pas du tout...Qu'avons-nous fait ? Que va-t-il se passer ? Avons nous commis quelque fait répréhensible... allons nous mourir ?


Zelda qui ne se plaint pas pour des broutilles rentrerait bien sous terre. Pour l'instant elle a trouvé le sac à main de la maitresse...la  cachette la plus accessible...


Nous la  sentons venir : c'est la crise.  Voilà ce qui se passe ! Elle vient des Etats-Unis d'Amérique comme toujours : ne me le demandez pas ! Elle nous colle les poils à la peau, une poisse épaisse


Je ne puis combattre l'esprit du mal, il est trop énorme, inaccessible, et il se cache partout ; je le sens implacablement s'abattre sur moi et sur toute notre maisonnée, sur notre ville, sur notre beau pays aussi. Je sombre dans l'abandon


Zelda a pris les grands moyens, du jamais vu de mémoire de Chat


Ma tour de contrôle vient nous apporter des nouvelles rassurantes. Il semble que le vent tourne



Zelda, telle Nausicaa à sa fontaine ...
Repost 0
30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 00:21


 Un coup de foudre avant l'orage : me voici PETRIFIE !


Pourquoi cette distance infranchissable ? Pourquoi toutes ces complications ?



















Profil droit
Profil gauche
Je ne sais lequel pourrait attirer vos suffrages











 

Ta langue forme une arabesque qui me hâppe dans tes sillons de tendresse et m'enveloppe
dans la chaleurs d'étreintes imaginables

 


Tandis que la mienne est fiévreuse, haletante.. mais  la retenue liée à ma condition contient difficilement mes ardeurs

 

 

Je me languis



Je me consume





Je noie mes affres de désespoir





Levons le voile, mettons les voiles : je t'offrirai des voyages au pays des Amours Levants




Viens !


Laisse moi te conter fleurette



"Le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas"



                                                       Et moi, je reste là ?

Repost 0
14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 23:51


Bruno le Chihuahua a rejoint la tribue avant hier soir



Agé de trois mois à peine, il ouvre un regard étonné sur un monde tout nouveau. Que d'odeurs, que de dangers, que d'attraits défendus, que de petits bonheurs à découvrir. Il parait vif et heureux, mais pas encore très rassuré...

Bruno, c'est le "petit dernier" qu'Allen-fils-aîné vient de tirer d' un refuge.

Souhaitons lui longue vie, et des mégadoses de tendresse, ce dont je ne doute pas.


Repost 0
14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 00:48
Hugues, du blog Photos de tout, nous a proposé une belle histoire vraie et nous a invités à la mettre aussi sur notre blog.

"Le 1er Mai 1984, en nous promenant dans la forêt, nous avons trouvé au pied d'un arbre une affreuse petite boule rose recou­verte d'un léger duvet, on aurait dit une orange moisie ! Mais ça bougeait... Nous l'avons recueillie et il s'est avéré que c'était un jeune rapace tombé du nid.


Nous avons commencé par l'élever dans une cage, que nous étions obligés de chan­ger souvent de taille car l'oiseau en question grandissait très vite. Cette vilaine petite boule est devenue une chouette hulotte, très belle et très apprivoisée. Nous l'avons sortie de la cage et l'avons d'abord gardée à la maison. Nous la nourrissions exclusivement de viande et lorsque nos chats tuaient des souris ou des oiseaux, nous les lui donnions. Elle est restée pendant deux mois dans la maison (les chouettes ne font pas beaucoup de saletés, heureusement !) et elle nous suivait partout, faisait des câlins à nos deux chats et dormait à plat ventre (eh oui !) sur un coussin à côté d'eux. Le soir, si nous regar­dions la télévision, elle s'installait sur les genoux de l'un d'entre nous et regardait aussi. Elle aimait également beaucoup jouer avec des chiffons qu'elle cachait un peu partout.


Ensuite, nous l'avons laissé sortir dans le jardin et elle restait là à nous regarder, elle ne nous quittait jamais des yeux (les chouettes ne dorment pas dans la journée, elles somnolent un peu de temps à autre c'est tout). Nous avons un jardin de 1.200 M2 qui est planté de grands arbres, sapins, épicéas, seules, tilleuls, etc... et elle se tenait presque toujours sur le même sapin. Elle s'appelait Charlie et dès que nous l'appelions, elle arrivait à tire‑d'aile (1 mètre d'envergure). Lorsque nous déjeu­nions, elle venait s'installer sur une épaule et nous regardait manger. Le soir elle partait, nous ne savions pas où elle allait mais elle quittait le jardin. Tous les matins elle était de retour et attendait que je lui donne à manger. Elle m'aimait beaucoup, pour elle j'étais sa mère car j'étais la seule à lui donner à manger matin et soir. Quel­quefois, elle mettait trop de temps le matin pour descendre de son arbre et comme je travaille et que j'étais pressée, je montais jusqu'en haut du sapin, le boeuf bourguignon sous le bras pour lui donner à manger ; à ce moment là elle me faisait la fête encore plus qu'en bas, elle frottait sa tête dans mon cou et lorsqu'elle avait mangé et que je redescendais de l'arbre, elle était installée sur ma tête !


Elle aimait beaucoup détacher les épin­gles du linge qui séchait et cacher le linge sous les buissons. Lorsqu'il pleuvait ou simplement lorsqu'elle avait envie de rentrer dans la maison, elle frappait à une porte avec son bec.


Le samedi elle s'installait sur l'épaule de Nicolas pour aller à l'école avec lui. Elle faisait le tour des classes et Laurent les accompagnait et expliquait aux enfants tout ce qu'il savait sur les chouettes. Les insti­tuteurs étaient ravis et les enfants donc !!! Tout le village la connaissait, les gens venaient la voir et souvent lui apportaient des souris...


Malheureusement, au mois de Novembre, nous sommes partis une semaine dans les Hautes Alpes, dans le Queyras. Comme nous ne pouvions pas emmener Charlie (nous n'étions pas partis en vacances cet été pour ne pas l'abandonner), nous l'avons laissée et maman venait lui donner à manger matin et soir. Mais elle ne voulait pas manger dans sa main comme elle le faisait avec moi et laissait presque toute sa viande. Elle s'est beaucoup ennuyée de nous, et lorsque nous sommes revenus, nous avons bien vu qu'elle nous en voulait. Elle nous a fait très peu d'amitiés, et le lendemain de notre retour, elle est partie.


Vous ne pouvez pas savoir combien nous avons eu de la peine ; finalement, je crois que c'est moi qui en ai eu le plus et même maintenant j'ai encore envie de pleurer quand je pense à tout cela.


Mais une nuit, entre Noël et le jour de l'An, nous l'avons entendue crier dans le jardin, puis cogner très fort contre les volets. Il était deux heures du matin, nous sommes vite allés lui ouvrir, elle était folle de joie, allait de l'un à l'autre, même vers les chats. Vous ne pouvez imaginer à quel point nous étions heureux ! Elle n'avait pas faim et n'a pas voulu manger. Elle était juste venue nous voir, puis elle est repartie et nous ne l'avons plus jamais revue.
"

                                                                                                          Mme J. ROUX

Repost 0
7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 12:21
présenté sur son blog "Etni Cité" nous a tellement mis l'eau à la bouche que nous n'avons pu résister à l'urgence de le reproduire dans l'intimité et la chaleur de notre (petite) cuisine...

Eléonor  partage généreusement les découvertes troglodytes de sa région et a accessoirement ouvert le livre de recettes de sa grand-mère, dont elle a tiré quelques secrets enfouis.

Et voici le résultat :



Ah, voici le lien :
http://uneanneaethnicite.over-blog.com


et  Pistol a insisté pour apporter sa contribution ...
Repost 0
28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 00:29
La journée a été éprouvante :
- trois heures et demi de transports en métropolitain,
- quelques courses poursuites avec la pluie,
- des appels téléphoniques
- une déclaration d'impôts,
- un porte monnaie égaré,
- des kilomètres de marche à pied,
 ça use, ça use
...

Et maintenant,  nous nous sentons :

Surmenés
Ereintés,
Fatigués
Vannés
Epuisés,      Assourdis
Accablés
anéantis,
Abattus,

Bassinés,                                    Cassés
,
Tirés,
Usés,
Claqués,
                                          Esquintés,                                                       Las
Vaseux,
Harassés,
                                                                    Vidés
finis                                  Flapis                                                                        Exténués,


                                                                                                           Hors Service

totalement déprimés...


Il y a des jours comme cela où il vaudrait mieux rester couchés.



Repost 0

Présentation

  • : Balades avec mon chien
  • Balades avec mon chien
  • : Mes promenades avec Pistol, bouledogue français ; sa vie, ses amis chats, chiens, vaches et chevaux. Balades insolites dans Paris et ses environs. Nos voyages, nos lectures, nos loisirs.
  • Contact

Un éloge !

Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Balades avec mon chien, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D ailleurs, Armide mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Balades avec mon chien et je suis loin d être seule !

       

Rechercher

Récompenses



Archives