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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 23:41

 

 

 

L'argent se faisant rare, les comptes en banque des particuliers se recroquevillent et disparaissent. Dans certains pays, ceux qui en ont le cachent, on ne sait pas où.

 

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Les Etats-Unis d'Amérique viennent de sortir un billet qui fera les délices des spéculateurs, enchantera les collectionneurs et tout le monde sera content.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 00:00

 

 

 

 

Quand l'ennui prend place, c'est que jour après jour,

 la carcan de l'existence nous bride  trop étroitement. 

 

 

Il arrive qu'on se prenne d'une sourde envie de combattre cette force poisseuse

qui arbitrairement nous maintient cloué au sol ;

de s' imposer face à elle, de crier son désir de vivre

rien que pour voir l'effet produit

 

 

N'est-il pas écrit quelque part dans le métro

  " En cas de sinistre,  briser la glace" ...

 

Et si derrière le film translucide si ténu de la vitre

un miracle était en train de s'accomplir, si seulement ...

 

 

Alors,

On parvient sans trop savoir comment, à extraire désespérément quelque ressource oubliée au fin fond de soi

et tout à coup

 

 

 

  VOILA :

  Pistol Rouler-bouli-boule

 

 

  A la demande expresse de la patronne, j'ai réitéré mon exploit !

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 23:29

 

 

Ma condition nouvelle me confère des privilèges certains

 

 

Photo-copie-1

 

Mais parfois, à force d'ennui je parviens à éprouver la patrone.

 

La nuit dernière j'ai appelé, protesté, me suis révolté ... contre l'ennui, justement.. Elle a répondu chaque fois à mes appels, est accouru à mes côtés, jusqu'à  parvenir difficilement à réprimer  une exaspération que je sentais grandissante ; je devenais un enfant gâté, s 'était-elle prise à penser. Elle a refermé la porte fermement et s'est retirée pour de bon..

 

Mais cette fois, j'ai haussé le ton  : il s'agissait d'une affaire d'importance. Elle m'a trouvé miraculeusement, juché sur trois pattes en équilibre  précaire au milieu de nul part. Je n'avais bu que de l'eau fraîche (j'en donnerais ma patte aux chats). Les  yeux exorbités  je vacillais sur des échasses, sans parvenir à retrouver une qulconque position assise. 

 

La patrone ne rêvait pas non plus. Elle irradiat de bonheur,mais avec m'avoir adressé moultes congratulations, elle a regagné ses appartements. Moi, j'aurais bien continué la fête....

 

J'ai réitéré . Elle s'est relevée m'a replacé sur mon séant plus rapidement que la première fois, avec moins d'emphase, avant de regagner sa couche. Sans doute avait-elle conclu que la partie était gagnée ....

 

Je n'ai plus réitéré mon tour aujourd'hui. Epuisé par nos incartades du petit matin, j'ai sombré dans un sommeil neigeux comme les nuages qui planent sur les toits.

 

J'ai dormi longtemps et me suis réveillé en pleine forme, presque comme autrefois : m'abandonnant sur le flanc pour prendre mon élan,  j'ai entreprepris de réaliser ce roulé-bouli-boule dont j'ai le secret et qui l'attire invinciblement à moi. J'ai terminé ma figure comme d'habitude, en lui lui présentant comme une fleur, mon bidou bistré tout doux tout chaux. Elle était saisie de ravissement. J'ai tenté mon vieux numéro une fois encore. Et puis, j'ai voulu continuer la fête ...

 

Etait-ce ma dernière valse ou l'ouverture d'un nouveau bal ?

 

 

 

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 16:12

 

 

 

  Le soir où je me suis glissé

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dans leur intimité familiale, l'accueil qui m'a été réservé a été des plus circonspectes.

 

La Patrone de l'auberge me trouva beau et de manières affables. Elle m'ouvrit sa porte, m'offrit généreusement gîte et couvert, pour quelques jours seulement. Je m'ingéniai à observer les rites de politesse les plus exquises, la discrétion la plus absolue.

 

 

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  Une panthère noire comme la suie me toisa d'un regard inquisiteur.

 

 Photo 7106

 

 Tino, arrivé dans les mêmes circonstances, montra une attitude plus compréhensive, mais opta pour la  prudence.

 

 

Bouledogue français : la sieste ! 

La véritable épreuve d'initiation me fut infligée par le maître de céans, toujours à l'affût... Les yeux exorbités, il  m'intima, borborigmes à l'appui, l'ordre de ne jamais m'approcher de la Patrone (qui lui appartenait) et me tenir à distance respectueuse. Le ton de sa voix marquait une antipathie sans équivoque. Mais il s'assoupit bientôt...ne dormant néanmoins que d'un oeil !

 

 

 - :-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

 Elément exogène, je fis en sorte de rétrécir, afin de m'enfouir dans le coin le plus reculé du logis. Mes flancs tristement concaves s'y prêtaient, mais ma queue en panache me trahissait toujours. J'étais émacié : la Dame du logis s'en est émue et m'a prise sous sa protection.

 

 

 

 

 

 

Déjeûner de Zelda

 

Au début de mon séjour, des questions fondamentales se sont posées : Zelda, la maitresse de maison, déjouant la vigilance de la Patrone, se précipitait sur mon assiette  après avoir boudé la sienne. Nous avons depuis trouvé un modus vivendi

 

 

 

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  La question  le plus épineuse a concerné la répartition du territoire.

Qui allait dormir avec qui ?

 

 

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 Le nid est l'endroit névralgique où tout se lie ;

un radeau sécurisant...où on traverse tous ensemble les écueils de la nuit.

 

 

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 Je ne devais prendre pension que quelques jours... Et pourtant 

 

 

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dans la molle épaisseur du linge frais, j'ai trouvé mon bonheur tranquille.

Je m'y suis installé.

 

 

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  Ne dit-on pas que le temporaire tend à devenir définitif ?

 

 

 

Tigrou en gros plan (fauteuil jaune)

 

 Elle a fait semblant d' hésiter longuement...

Allais-je être admis comme membre à part entière de la Tribu ?

 

 Renseignement pris, il s'est avéré  que mes ports d'attache s'étaient évanouis. Libre comme l'air, mon passé mystérieux a cessé d'alimenter les polémiques à mesure que je devenais plus proche chaque jour.

 

Elle s'est longuement demandée quel pourrait bien être mon nom : Minougris ? Mon regard n'approuvait pas. Tigrou-tigré ? trop réducteur ! Je me suis superbement étiré et lui ai balayé le nez de mon panache. Voilà qui provoqua en elle un déclic 

 

 

 

 

Tigrou perché sur colonne ordinateur

 

Mon nom est Maestro !

 

 

 

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 15:54

 

 

 s'est abattu sur mon pauvre dos

 

Depuis ce jour là 

 

ma maîtresse à moi me soigne aux petits oignons.

 

Elle me dorlote et ma cajole,

répond à mes moindres caprices,

et anticipe mes désirs les plus secrets.

Je suis au chaud sur un matelas douillet

nourri à la petite cuillère,

 mes croquettes sont posées une par une

dans ma bouche qui s'ouvre comme le bec des petits oiseaux du nid.

Ma gamelle d'eau bien fraîche s'élève à ma demande jusqu'à soif étanchée, 

et rafraîchit la gorge et l'haleine encore chargées de cortisone ;

mes lèvres noires vernissées brillent de reconnaissance.

Je lui souris

 

Depuis que je suis cloué, je suis

nettoyé, changé, caressé, câliné.

Elle m'aime  davantage  encore

depuis ce jour où le malheur s'est abattu sur mon pauvre dos.

 

 

Pistol et les bouchées des chats

 

 

Elle réduit ses escapades au dehors

au stricte minimum pour ménager nos plages d'intimité douillette

Et moi, je suis dispensé des obligations de sortie-pipi sous la pluie

Depuis ce jour béni où le malheur s'est abattu sur mon pauvre dos

 

Son absence me rend plus mélancolique encore qu'auparavant

quand je la devine en partance sans moi

Mes yeux se mouillent, mais je reste tapi silencieux sur ma couche

dans l'attente fiévreuse de son retour.

 

  

Je lui manque, elle me manque

désespérément

Je salue son retour 

avec brio

tout comme avant le jour où le malheur a frappé mon pauvre dos.

.

Ma voix éteinte par la foudre du mal,  encore mal assurée, acquiesce son retour et s'affirme un jour après l'autre

Elle est heureuse :

"Je te sens redvenir toi-même, mon Pistol"

Je suis un brave petit soldat

 

 

En attendant des jours plus cléments et dans l'espoir d'arpenter les avenues sur mes pattes à moi, je poursuis avec acharnement mes activités habituelles

 

  Patience et longueur de temps...

 

  Patience et longueur de temps

 

font plus que force ni que rage

 

font plus que force, ni que rage.

 

Tout travail entrepris...

 

 toute tâche entreprise

 

doit être achevé

 

 doit être infailliblement achevée !

 

Il m'arrive de traverser  la pièce, d'un bout à l'autre,  sur les genoux... à la vitesse d'une flèche pour chaparder la pâté des chats et les prendre en chasse ! Ils me craignent toujours et s'effacent en se glissant dans d'inaccessibles petits coins où ils se rendent invisibles.

Les récréations favorisent ma guérison.

 

 

 

 

 

Les amis viennent aux nouvelles. On m'abreuve de salutations et de petits cadeaux : mon préféré, c'est  une création originale  de Lilibeth. link

 

 

 

 

pistol heros

 

Je suis le brave petit soldat,

on ne me refera pas !

 

 

 

 

 

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 23:38

 

 

 

C'est toujours avec beaucoup d'émotion (et une pointe d'appréhension) qu'on prend possession d'une nouveau véhicule, sans encore en connaître les réactions au démarrage.

 

 

  Pistol en poussette

 

La Patronne a écouté une suggestion que Sainte Rita lui a glissée dans l'oreille. Et nous nous sommes acheminés tout de go pour accomplir la démarche qu'elle nous a indiquée. 

 

Il nous a fallu au préalable, affronter le métro. Déjà tôt dans l'après midi de vendredi, une foule indifférente s'affairait avec fébrilité à trouver l'issue de la semaine. Les volées d'escaliers pailletés ont succédé aux interminables couloirs coudés de céramique blanche et sur le quai, le conducteur du train, pressé de "boucler la boucle" a bien failli nous escamoter de moitié.

 

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Parvenus à l'air libre, nous avions quitté Paris... Pourtant le paysage m'était familier. Nous avons gagné le seuil d'une petite maison de meulière qu'il m'a semblé reconnaître à cause des ondes positives qui s'en échappaient.

 

La  porte s'est ouverte, mais je n'ai pas reconnu le bon docteur qui dans un lointain passé avait accompli un miracle sur mon petit corps gourd et trapu, mais l'un de ses disciples s'est aimablement  proposé de poursuivre son action bienfaisante.

 

  Le praticien m'a examiné sur toutes les coutures et s'est déclaré rassuré de constater  qu'il me reste de la sensibilité  dans les pattes... un souffle de vie et d'énergie après toute la commotion qui m'a bouleversé. Il a jaugé la force de mon charactère, ma volonté de reprendre les balades comme avant, ou presque...

 

 "L'incident est récent, a-t-il annoncé, et nous avons encore bien des raisons de croire en l'avenir."

 

Il a planté une trentaine d'aiguilles là où cela faisait mal et remis un peu d'ordre dans mes énergies perturbées. La douleur s'est apaisée, tandis qu'elles remontaient doucement à la surface de ma peau. Je suis resté imperturbable,  sage, comme une image...

 

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Nous avons repris le métro en sens inverse et la patronne m'a offert de remonter  l'avenue de la République,  traditionnel théâtre des  luttes syndicales.

 

 

  Photo 6282

 

 

Un arrêt gourmand s'imposait à mi chemin. La foi est une lutte qui doit être confortée. Noël se profile déjà... 

 

 

 

 

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Je sors du carcan d'acier qui depuis de longs jours déjà, maintenait mon corps captif et retrouve de la souplesse dans mes mouvements. Le nombre de pilules à avaler commence à diminuer et je m'offre même le luxe de faire des caprices de malade à laquelle la Patronne  se prête avec amour ...

 

Dehors, il fait un temps à ne pas mettre un chien dehors ...

 

 

 

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 20:52

 

 

Calé dans son "fauteuil roulant", escorté par la maîtresse, Pistol attendait appréhensif l'ouverture de la porte du cabinet de consultation du nouveau vétérinaire ostéopathe. C'est une jeune femme avenante et compréhensive qui lui a prodigué les soins. Sa voix était chantante, son regard doux. Elle a évalué les dégâts et ne semble pas disposée à baisser les bras. Elle a caressé et massé le petit corps malade et a prescrit un traitement de longue haleine à l'arnica.

 

 

Le cabinet se trouvant à proximité relative, nous avons boudé le métro et longé comme autrefois les larges avenues bordées d'arbres aux feuillages magiques ; ils déployaient ce matin un éventail de coloris allant du franc cramoisi jusqu'aux jaunes et verts filigranés.  Le ciel  plombé parvenait ça et là à percer en pointillés la voûte végétale d'honneur qui nous protégeait de la bruine . Sur l'asphalte anthracite, les pigeons picoraient leur miettes de pain sans devoir craindre aujourd'hui d'intervention intempestive. Nous étions heureux  ou presque ... 

 

 

Les "rollers" ont été commandés. Nous les attendons tous deux avec impatience

 

 

 

 

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Pistol a retrouvé son gîte, gagné son petit carré de soleil, derrière la vitre ; il semble apaisé et s'est assoupi... La tribu s'est retranchée dans ses appartements et fait silence.

 

 



 

 

 

 

 

 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:51

 

 

 

 

 

et dont les mains avaient  le  pouvoir d'apaiser les douleurs,

 

 

 

 

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le Docteur Frédéric Molinier, vient de prendre congé...

 

 

http://pistol-boule-bringe.over-blog.com/article-quand-une-porte-se-ferme-une-autre-s-ouvre-39322415.html

 

 

 

 Professeur d'anatomie très estimé de ses élèves à l'Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort, Monsieur Molinier,  pionnier dans le domaine de l'ostéopathie et de l'acupuncture animales, n'a jamais renoncé à ses convictions.

 

Passionné par cette approche différente des soins, il ouvre son propre cabinet d'ostéopathie vétérinaire dès les années soixante-dix et parvient enfin à convaincre les collèges officiels des bienfaits de  ces  pratiques   qui évitent à nos compagnons  des solutions radicales tout en leur assurant une qualité de vie satisfaisante. 

 

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Je garderai présent à la mémoire, le climat de sérénité et d'écoute que nous trouvions dans son cabinet, et la force tranquille du praticien qui savait réconforter le  plus rétif de ses patients, lequel apaisé s'abandonnait en toute quiétude sur la table d'auscultation. 

 

 

 Le départ soudain et prématuré  de cet homme de l'Art qui ne s'embarrassait pas  d'esbroufe, nous stupéfie et nous attriste profondément. 

 

 

A sa famille, à ses amis, à ses élèves, nous adressons  nos plus sincères condoléances.

 

 

 

 

 

 

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 22:31

 

 

sous l'oeil attentif de Zelda ...

 

Gentille chatte noire

 

laquelle ne quitte pas son poste de garde malade

 

La journée s'est déroulée sereinement. Les séances de vélo en chambre ont été entreprises et appréciées. Maîtresse a pédalé les pattes malades avec ses mains pour leur garder le tonus.

 

 

Bouledogue immobilisé - petite gâterie

 

 L'appétit est toujours bon. Les frustrations sont compensées par de petites gâteries.

Pistol n'a pas perdu son amour des fonds de casseroles ...

 

  

 Dehors, le soleil éclairait la maison, trompant les prévisions météorologiques.

 

Il fait bon être ensemble.

 

 

 

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 16:15

 

 

Home sweet home !

 

La maîtresse est venu me délivrer de l'enfer des odeurs malades et des manipulations acrobatiques des manitous

.

Sitôt la note réglée, nous avons pris congé de nos hôtes. Mon fauteuil roulant m'attendait. Je n'ai pas voulu rater ma sortie et n'ai pas manqué de pincer la serre de Grand Sorcier qui nous a reconduits à la porte..

 

Les conditions de mon retour étaient réunies (ou presque toutes...) Le soleil avait remplacé l'averse orageuse qui s'était abattue quelques minutes auparavant.

La balade a été agréable quoi que différente de toutes  celles que nous avons connues, Elle et moi . Du haut de mon  char à l'assaut du monde, d'ordinaire réservé aux petits enfants humains, mes deux oreilles passaient et me yeux  rivés chaque seconde sur les siens, ne l'ont pas quittée. Notre regard sur le monde a changé d'un seul coup et nous avons pu lire les leurs, surpris, émus, apitoyés, amusés mais jamais hostiles - pas encore.

 

Maîtresse a dénoué mes liens. Je me suis élancé, comme j'ai pu, en direction de mon coussin, de mes chères odeurs retrouvées. Mes co-locataires m'attendaient, émus et un peu intimidés. Et j'ai pris place !

 

 

Bouledogue paralysé

 

 

Elle m'a tendu une grande gamelle d'eau bien fraîche que j'ai vidée d'un trait (ça, c'est la Cortisone !). J'ai ensuite repoussé mes croquettes avec dégoût : un peu fatigué sans doute ... Elle me les a présentées, une par une, l'une après l'autre...Je les ai acceptées de sa main avec volupté. J'ai lancé un coup d'oeil vers le fauteuil, mais mes pattes de grenouille sont restées sourdes à mon appel. Je me suis assoupi un peu pour ne pas trop penser....

 

 

Bouledogue paralysé

 

Elle est gentille, attentionnée, mais me voilà cloué pour de bon. Je n'ai plus mal ou juste un peu, mais je me prends à pleurer... Il m'est difficile de me rendre à l'évidence. Les docteurs doutent que je ne marcherai jamais comme avant...Maîtresse me comble de caresses, de mots gentils, d'encouragements...

 

Elle pris rendez-vous avec un acupuncteur, a commandé pour moi un déambulatoire (semblable en tous points celui de l'hôpital). Elle  me promet une nouvelle vie, pas tout à fait comme celle d' avant, mais avec du fun et ... encore plus d'amour.

 

 

 Les balades de Pistol ne sont pas terminées ; elles seront seulement différentes.

 

 

 

 

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Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Balades avec mon chien, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D ailleurs, Armide mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Balades avec mon chien et je suis loin d être seule !

       

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