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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 20:45

 

 

 

 

  Dans un désert lointain, des astronomes ont mis au point des téléscopes surpuissants qui permettent de sonder les étoiles 

 

Fêtes 2010 - Printemps de jour

 

Mais croit-on vraiment parler aux étoiles, quand la majorité d'entre elles ont disparu depuis des millénaires ?

 

Constellations des fêtes 2010 - Printemps Haussmann

 

  Ce sont aux radiations qui leur survivent que nous nous adressons. Mais les illusions ne sont-elles que des chimères ? 

 

Noel 2010 Printemps Haussmann

 

  "Chaque être, par le simple fait de vivre, émet une radiation qui se projette dans l’espace.(...)

 

Fêtes 2010 - Printemps la nuit

 

 Pareille aux étoiles, cette radiation continue de voyager, peut-être même éternellement, même lorsque la personne qui est à l’origine de cette émission a disparu.

 

 Fêtes 2010 - Printemps Haussmann

 

Lorsque tout s’éteint, pendant la nuit, lorsque tout est silencieux, lorsque tu es distrait, c’est à ce moment-là que les signaux arrivent, comme la lumière des étoiles mortes. C’est ça les fantômes. » (p 43-44)

 

Fêtes 2010 - Coupoles du Printemps illuminées

 

(" La Nostalgie de la lumière », de Patricio Guzman (Chili),

 

 

 

 

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 23:15





Depuis quelques jours, le ciel de Paris rasait le sol d'une lueur blanche, incandescente.
Dentelles naturelles et artificielles se confondaient.


Photo 120

Il a neigé. Et puis, le froid a bordé toutes les sinuosités de la ville d'un filet de givre;



Photo 175

Sur le coup de dix-sept heures,  la portion du Boulevard Haussmann délimitée par la présence des "grands magasins" s'est d'un seul coup parée de mille feux


Photo 170

La magie se renouvelle chaque année. Depuis l'hiver 2006, les grands magasins se parent rituellement d'atours enchanteurs. Leurs vitrines qui abritent dans de  pastels mises en scène, des figures  animées attirent les enfants par milliers. Le rêve l'emporte souvent sur la convoitise chez les tout petits


Photo 125

La carte bleue est restée à la maison
Le Bal du Lion d'Or peut commencer





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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 22:00



Le Boulevard des Italiens tire son nom de la présence d'une troupe de comédiens italiens très en faveur au XVIII siècle. Ils durent  quitter l'Hôtel qu'ils occupaient, alors en ruines et s'installer dans une rue toute proche : ainsi nacquit l'Opéra Comique.

Au cours de l'histoire, le boulevard (qui  commence Bd Haussmann et se termine rue Drouot) a pris plusieurs noms à la faveur des événements : boulevard d'Artois, boulevard Cerutti notamment,  avant de d'adopter son appellation actuelle.


Les Grands boulevards, à l'époque où la tour Eiffel n'avait pas encore été construite, constituaient autant de lieux de rassemblement et de plaisir. Ainsi, le boulevard des italiens a vu défiler le Tout Paris, portant successivement les couleurs des "Merveilleuses", sous le Directoire, des "Grandins" sous la Restauration et des "Dandys" sous Louis- Philippe,  des femmes à crinoline sous le Second Empire.
Mais avec l'achèvement du Boulevard Haussmann en 1920 la belle vie du partager le territoire avec les affres de la grande finance naissante de nombreux lieux célèbres disparurent ( les cafés célèbres qui portaient les noms de Café de Paris, Tortini, café anglais...) au profit des établissements financiers.

  Perçant les feuillages, la façade monumentale  du Crédit Lyonnais s'impose



l

 



Plus loin, sur le trottoir opposé, une demeure aux abords plus aimables


Il s'agit d'une certaine "Maison dorée" surnommée ainsi probablement en raison de ses balcons noirs ciselés d'or
La Maison dorée : une légende...


La Maison dorée a été construite à l'emplacement de l'hôtel Choiseul. C'est le lieu où vécut Madame Tallieni, la plus célèbre des "Merveilleuses". Elle lança la mode du vêtement grec volant et transparent. Son infidélité lui valut un divorce. On l'avait surnommée "N.D. de Thermidor" parce que son salon abritait les militants anti-révolutionnaires les plus acharnés. Les lieux étaient dores et déjà placés sous le signe de la subversion



L'établissement fut vendu en 1836 et abrita  le restaurant  Hardy. Ici se retrouvaient  mondains, écrivains, peintres, marchands d'art ; ils  fréquentaient les seize salons du premier étage et dégustaient les spécialités de poissons préparées par le cuisinier Moisons ; la cave  ne comptait pas moins de 80 000 bouteilles . Figuraient au nombre des habitués, Alexandre Dumas qui s'était réservé  un emplacement au rez-de-chaussée pour y installer son journal "Le Mousquetaire", Proust qui imagina dans les lieux la rencontre de Swann et d'Odette, Berthe Morisot...
En 1886, se tint la dernière exposition des Impressionnistes.


En 1907, le temps et la mode passant, la Poste vint prendre possession des anciens salon
En 1973, la BNP vint s'y installer. . La façade fut préservée, mais l'intérieur de l'édifice du malheureusement faire l'objet d'un réaménagement.



"La Taverne", une brasserie spécialisée dans la dégustation de fruits de mer est un clin d'oeil au passé

 


Au premier abord la rue Lafitte offre un effet d'optique d'optique : l'église N.D. de Lorette et le Sacré Coeur de Montmartre semblent juxtaposés l'un à l'autre.


Une plaque de rue transversale (pour information)


A l'angle de la rue Lafitte et du Boulevard Haussmann, un immeuble de la BNP en forme de pyramide réalisé par Joseph Marrast illustre la toute puissance des institutions financières dans le quartier.


Cette plaque de rue en céramique est le produit d'un certain travail.


Au fur et à mesure que j'approche les limites de la rue Lafitte se découvrent à moi les contours plus réels d'un édifice solidement soutenu par quatre pilastres. Trois figures allégoriques (foi, espérance et charité) sont fixées sur les pointes du fronton. Au centre, un bas relief représente la Visitation de la Vierge.

On a baptisé l'église   Notre-Dame de Lorette,  nom attribué aux jeunes femmes un peu libres qui à l'époque, fréquentaient le quartier.


Accolée à cette construction bien sévère (dont on dit que l'intérieur recèle des trésors), j'emprunte la bouche du métro pour regagner Ménilmontant
  


Devant une assemblée bon enfant, quelques musiciens montés sur le podium entament un tour de chant dont les intonations rappellent Dylan


"The Stock Exchange 's burning down, burning down, burning down... the times they are changing"

Me voici chez moi !

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 21:56

 


Boulevard des Capucines : le climat toujours très cosmopolite, se déride un peu. Hôtels et cafés spacieux, mais aussi lieux de détente, escortent le "quartier des affaires"






A  l'angle de la rue Scribe, en face du magasin britannique "Old England" se trouve l'ancien  "Grand Café" rebaptisé "Hôtel Scribe"


Dans le "Salon Indien", le 18 décembre 1895, les Frères Lumières donnèrent leur première projection cinématographique publique et payante

 


Deux rotondes d'immeubles marquent l'entrée de la rue Edouard VII : Le siège du journal "L'événement", créé par Victor Hugo se trouvait ici
Le Théâtre Edouard VII se trouve dans la coudée de la petite rue piétonne, un havre de paix au milieu de l'ébulition des transactions.


Et un peu plus loin...


Une plaque commémorative est apposée sur l'immeuble qui jouxte l'Olympia


Cette salle mythique, le music-hall le plus ancien à Paris encore en activité, a pris place à l'endroit où des "Montagnes russes"avaient été contruites par un certain Joseph Oller. Le Préfet de Paris ayant estimé que la structure de bois était dangereuse, l'attraction fut détruite et son propriétaire construisit une grande salle de spectacle qui fut inaugurée en 1893

Des artistes comme La Goulue et Frégoli s'y produirent un moment.

En 1954, Jacques Haïk, le créateur du Grand Rex modernisa la salle et y engagea Bruno Coquatrix comme directeur.

Piaf, Azenavour, Johnny halliday, Dalida, Les Beatles occupèrent l'affiche...

Des travaux affectant l'immeuble à l'arrière du music-hall, la salle fut fermée.

1993 : Jack Lang, alors ministre de la Culture décida de classer l'Olympia monument historique, ce qui  épargna sa destruction.

En 1997, la salle fut reconstruite à l'identique
par le groupe Jacques Haïk.


En bas du Music Hall, se trouve un café qui porte son nom, et en face, le rez-de-chaussée de ce charmant immeuble abrite une succursale du magasin de prêt à porter "Zara"


Presqu'en face, la Samaritaine de  Luxe


Comme  l'indique. son nom ...


Qu'abrite cette façade ? Je n'ai pas trouvé de réponse.




Instant de sidération en apercevant aujourd'hui le magasin "Old England" que j'ai bien vu, la semaine dernière encore, coiffé de son enseigne


Et moi qui n'avais jamais vraiment prêté attention au sigle du magasin.


Ces vitrines "Art Déco témoignent peut-être d'une époque révolue.
Le magasin "Old England" était implanté à cette adresse depuis 1867
 

 

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 23:57
La Place Vendôme étale sa traîne de perles et de diamants sur la rue de la Paix ("la rue la plus chère de Paris", le centre international des joailliers, offre tout ce que les femmes et ... les hommes élégants peuvent désirer)


Les joyaux de Cartier réapparaissent  au n° 13, l'adresse où naquit la renomée légendaire internationale de la maison.
(Les prix des articles exposés ne s'affichent pas).







Les créateurs français partagent la rue avec leurs homologues étrangers, américains notamment. Au n° 6 de la rue de la Paix se trouve la boutique "Tiffany and Co".A l'origine, la famille Tiffany vendait des articles de luxe sur Lower Manhattan. Charles-Lewis Tiffany surnommé "Le Roi du Diamant"  racheta les joyaux de la Couronne française en 1887et se spécialisa dans cette branche. En 1940, la famille Tiffany installa son magasin de diamants à Central Park (devenu très célèbre surtout depuis la sortie du film "Diamants sur Canapé" en 1961 avant d'établir des succursales à Londres et à Paris On évoque souvent le "bleu Tiffany" qui est devenu l'emblème de la société




Dès qu'on franchit la porte,  l'Hôtel Westminster annonce un accueil de luxe raffiné et  chaleureux. L'intérieur est garni de  meubles d'époque Louis XV, Louis XVI, Napoléon et Régence ; les cheminées et salles de bain sont en marbre...


La rue de la Paix a été percée à l'emplacement de l'ancien couvent des Capucines, réquisitionné et rasé à la suite de la Révolution française. On retrouva des restes de dépouilles dont le coeur de Madame de Pompadour (approximativement entre le  bord du trottoir et la porte d'entrée du futur palace).



A l'origine, la famille Breuer faisait marcher l' entreprise de cravates qu'elle avait montée en Autriche. Les événements tragiques des années 1940 contraignirent les Breuer à se réfugier en Belgique, puis en France. La première enseigne de ce nom à Paris fut ouverte rue de Rennes dans les années 1990. Breuer élargit la gamme de ses produits et devint le fournisseur de nombreux créateurs, de Carven à Façonnable,  et intégra la prestigieuse rue de la Paix en 2000, aux côtés du célèbre  "Repetto" (Rose Repetto, la mère du danseur Roland petit avait imaginé une construction de ballerines très confortables pour les Petits Rats. La Maison Repetto fournit depuis lors toutes sortes d'accessoires de cuir raffinés).



La boutique "Héritage" de Dunhill,  le plus ancien magasin de la marque britannique encore en activité se trouve ici, au n° 15 de la rue de la Paix. Alfred Dunhill étant un passionné de l'Automobile se spécialisa dans la confection d' articles de conduite (capotes, gants manteaux, chemises blanches sur mesures parmi des centaines de tissus, accessoires divers).



Dès l'entrée discrète du restaurant, rue Daunou, la couleur est annoncée : (le céladon désigne la couleur vert pale caractéristique des céramiques chinoises du même nom). Ici, dans un cadre mi Régence- mi oriental, se déroulent quotidiennement des "cérémonies gastronomiques"



Au n° 21, la célèbre magasin de prêt à porter masculin Old England, pour les inconditionnels, traditionnels et argentés qui peuvent  acheter des bretelles à 450 Euros ...




Nous arrivons Boulevard des Capucines








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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 21:48


aujourd'hui , je renonce à m'extasier, aux termes de quêtes laborieuses, sur quelque pousse squelettiques émergant péniblement d'une nature parisienne toujours pelée. Pluie ou beau temps, ces conversations d'almanach ont le mérite de nourrir un vide certes, mais pas celui de nourrir son homme .

Les jours se suivent, les années passent lentement. Elles se ressemblent toutes,  nous enfonçant toujours davantage dans une interchangeabilité opaqu, nous précipitant sans mot dire en direction d'un mur  nu. Les décennies s'envolent par poignées. Le mot d'ordre est constant : "le temps presse," "dépêchez-vous". Et sans transition aucune, à tout instant, à tout propos, des voix impérieuses vous commandent de "patienter." Sous quels diktats mentaux et matériels sommes-nous enchaînés ? La vie suit son cours, elle passe, et puis un jour elle nous dépasse.

Nourrie "ad nauseam" de bons sentiments, incrédule devant de multiples promesses jetées en pâture à la va-vite,  emportées au loin comme les feuilles d'automne, (parcequ' aucune attention n'a préalablement été prêtée aux  inconnues de l'équation), je parts activement à la recherche d' une  grande explosion de couleurs et de douceur.

Je fais fi du printemps, et m'arroge le droit grâce aux pouvoirs de l'imagination, de retenir le temps, quelques minutes, à ma guise. 

Paris en fête (Noël 2008 - 69


 Je m'autorise ce flash back ! il y a quelques mois, on aurait dit le soleil.

 

 

 Paris en fête (Noël 2008 - 29

 

Nature et culture cohabitaient sans heurt, lovées dans un enchevêtrement de dentelles.

 

°°°

Aujourd'hui, la vie semble vouloir s'évader  des limites imposées

 

 °°°

 

Destination New-York ou Paris, que sais-je.

 

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 Nous voici rendus au Printemps. Peut-on encore cette fois,  espérer  y échapper ?

 

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Je passe et  poursuis  inexorablement une route, à la recherche d'un événement  imprévisible, 'inédit, qui pourrait me renvoyer à un cheminement de pensée plus personnel :  rencontre, étonnement, curiosité, questionnement, révélation, ouverture

  

 

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 Est-ce l'effet de  quelque pouvoir occulte ou d'une volonté enfouie?  Quelque chose s'impose à ma perception immédiate, telle une pépite en plein boulevard Haussmann

 

 

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Des enfants jouent. Il s'agit bien d'un square ; il porte le nom du dernier des Capétiens

 

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Quatre rues  circonviennent ce petit îlot de verdure :

rue Pasquier, rue d'Anjou, rue des Mathurins, et boulevard Haussmann.

 Elles se caractérisent  par une suite ininterrompue d'

immeubles d'habitations cossus, de sièges des grandes banques dont les guichets se trouvent au premier étage (les compagnies d'assurance se situant  rue Lafayette, dans le prolongement) ...



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 Le baron Haussmann devenu préfet sous le deuxième Empire, révolutionna Paris en perçant les grands boulevards existants alors, pour construire ce grand axe urbain tout droit, de deux kilomètres et demi  prenant sa source à l'Opera et débouchant au pied de l'Etoile (avenue de Friedland, pour être plus précis).

Il répondit en cela à un souci de réorganisation  exprimé dès la Révolution et confirmé sous Napoléon III dans la deuxième moitié du XVIIIè siècle.

 Pour satisfaire des nécessités de salubrité et de circulation qu'entraînait une concentration urbaine croissante, on expropria massivement, Les habitations construites sur les ponts furent rasées. L'heure était à la création de grands espaces. 'Rien ne semble avoir été prévu déjà à l'époque pour les classes les plus pauvres que l'on commença à dé localiser à la périphérie de Paris.

Ainsi furent posées les bases du "Paris moderne"  révélée au monde entier, que nous connaissons.

 

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Immeubles imposants en pierre de taille, parfaitement alignés,  façades fleuries  s'offrant au regard. corniches abritant des créatures allégoriques, balcons ventrus sculptés en fer forgé, pour les "étages nobles", (au deuxième et au cinquième) 

 

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 et ici, planté au milieu de nul part, dans ce petit jardin, le fronton d'un édifice m'indique qu'il s'agit bien d'une construction circonstanciée

 

 

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 L'endroit est habité de figures illustres (dont Charlotte Corday et la Comtesse du Barry). Il s'agit  de l'emplacement de l'ancien cimetière de la Madeleine où étaient ensevelis les suppliciés de la guillotine (dont le roi et la reine en personne).

 

Photo

 

A l'occasion  des remaniements de terrains, peu après la Révolution, cet endroit fut racheté par un propriétaire qui s'attacha à retrouver le lieu d'ensevelissement exact du roi et de la reine, qu'il entoura d’une haie de charmille, de deux saules pleureurs et de cyprès.

Une vingtaine d'années plus tard, Louis XVIII, tenant à  honorer la mémoire de ses aïeuls, se porta acquéreur du terrain. Il  décida de faire transporter leurs restes  dans la  nécropole royale de Saint-Denis et fit ériger par Fontaine, architecte de Napoléon la "chapelle expiatoire" sous laquelle les autres corps suppliciés retrouvés dans le jardin furent rassemblés. 

 

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 La chapelle, joyau de l'architecture néo-gothique (sur la gauche, et non visible sur la photo), vaut le détour, m'a-t-on dit. Elle fait actuellement l'objet de travaux ; il ne m'a  malheureusement pas été possible d'y pénétrer
.

 

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Une rencontre échappe souvent à toute logique. L'horloge n'a qu'à bien se tenir.

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Nous autres français sommes bien égoïstes. Lorsqu un pays dispose d un blog comme Balades avec mon chien, il devrait le traduire en anglais, italien, espagnol, japonnais, chinois etc... que le reste du monde en profite. D ailleurs, Armide mérite un auditoire bien plus large que 60 millions d internautes (plus quelques belges, suisses, quebecois). En tous cas, j adore Balades avec mon chien et je suis loin d être seule !

       

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